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Un nez électronique pour l’industrie

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Par publié le à 17h39

Un nez électronique pour l’industrie

Les résonateurs à quartz du nez électronique.

La start-up Prone Systems développe un dispositif de caractérisation des odeurs en partenariat avec le CEA. De nombreux secteurs concernés par la surveillance en continu des procédés ou de la qualité des produits pourraient en bénéficier.

Un dispositif capable "d’apprendre" une odeur et de la reconnaître, exactement comme le nez humain : c'est la technologie que la start-up française Prone Systems envisage de commercialiser avant un an et qu'elle a présentée lors du CEA Secure Day le 24 octobre 2012 à Paris. Elle pourrait s'avérer utile pour de nombreux secteurs concernés par la surveillance en continu des procédés ou la qualité des produits.

Celle-ci diffère des autres types de nez électroniques actuellement sur le marché, analyseurs de gaz ou instruments de mesure chimique. Elle repose sur un principe physico-chimique : les molécules qui composent l’odeur sont aspirées dans une chambre composée de huit résonateurs à quartz. Grâce à différents greffages chimiques, ces huit capteurs reconnaissent chacun un type précis de molécule, ce qui permet de caractériser un large spectre d’odeurs. Plus tard, après traitement informatique du signal, le système sera capable de reconnaitre la même odeur présentée une deuxième fois grâce à sa signature électronique.

« Tous les secteurs qui impliquent des procédés de transformation et où l’odeur d’un produit peut être révélateur de sa qualité sont concernés par notre innovation », explique Jérôme Le Bigot, fondateur de la start-up. On peut penser ainsi à des débouchés dans l’industrie agro-alimentaire, très soucieuse de la qualité des produits, mais aussi des industries plus spécialisées comme les fabricants de caoutchouc. Un nez électronique serait aussi utile pour protéger la santé des travailleurs, en détectant un gaz toxique avant le nez humain.

Ludovic Fery  
 

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