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Trois pistes pour faire le plein d’énergie

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Par publié le à 11h55

Trois pistes pour faire le plein d’énergie

Sur le marché des batteries, l’explosion profite à Bolloré. Au sens figuré: l’essor spectaculaire de la demande, liée notamment à l’électrification du transport, a confirmé une intuition qui a conduit le groupe français, il y a presque quinze ans, à s’intéresser au stockaged’énergie. Les Bluecar d’Autolib qui sillonnent la capitale en sont un symbole fort. Au sens propre: après l’embrasement de batteries lithium-ion de plusieurs ordinateurs portables, en 2006, l’industriel breton a eubeau jeu de clamer qu’il misait sur une technologie peu susceptible de surchauffe. Cet avantage suffira-t-il à faire la différence? Indépendamment de cette question, que l’avenir se chargera de trancher, trois points de la stratégie du groupe méritent que l’on s’y arrête.

1- Oser un choix technologique hétérodoxe. Seul industriel à opter pour le lithium-métal polymère, face aux lithium-ion omniprésentes, Bolloré prend le risque d’être exclu d’un marché qui se développerait sans lui. Mais si la technologie qu’il est le seul à proposer s’imposait, les bénéfices seraient à la hauteur de ce pari.

2- Se donner le temps de l’innovation. Le rythme de la recherche n’étant pas celui du marché, le groupe a soutenu son projet, jugé prometteur, en profitant de la rentabilité de ses autres activités et de la liberté que donne à ses dirigeants sa structure familiale. Une décision risquée qui pourrait s’avérer payante… à long terme.

3- Se réinventer sans se renier. Qui se souvient que le B d’OCB signifiait Bolloré? L’histoire de la Bluecar est d’abord celle d’une diversification, de la fabrication de papier à celle de films ultrafins enpolypropylène, puis à l’utilisation de ces films dans la fabrication de batteries. Entre un savoir-faire traditionnel et une innovation de rupture, il n’y a parfois qu’une feuille de papier à cigarette.

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