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SystemX ouvre ses portes à 3 start-up pour travailler sur la mobilité urbaine

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Par publié le à 12h30

SystemX ouvre ses portes à 3 start-up pour travailler sur la mobilité urbaine

L’ Institut de recherche technologique SystemX a dévoilé les trois lauréats de son premier appel à candidatures START@SystemX, qui vise à recruter des start-up et PME, dans ses programmes de recherche, pour une durée de six mois. La première édition concerne le projet MSM, lié à la mobilité urbaine.

C’était une demande issue de l’audit des Instituts de recherche technologique (IRT), mené cet été par le Commissariat général à l’investissement, qui les finance : inclure des PME dans leur programme de recherche mutualisée publique-privée. À l’IRT SystemX, c’est bientôt chose faite. Trois start-up ont été sélectionnées pour participer, durant six mois, au projet de recherche Modélisation de Solutions de Mobilité (MSM), qui vise à fluidifier les déplacements des usagers en zone urbaine.

Embarquées pour 6 mois

Elles ont répondu à l’appel à candidatures START@SystemX lancé en septembre dernier sur le thème de la mobilité. Citodi, Nextérité et QuantCube Technology, auront ainsi accès aux outils, données et plateforme technologique du projet, qui travaille sur des scénarios proposés par Renault, Alstom, RATP, Bouygues Telecom avec la collaboration de PME spécialisées, comme OpenDataSoft et The CoSMo Company. Ils vont permettre d’aborder des sujets comme le diagnostic des anomalies réseaux et la restructuration des lignes de bus, la supervision multimodale pour améliorer l’expérience de l’usager, la compréhension des flux de transport et la conception de nouveaux services de mobilité ou l’inférence d’itinéraires multimodaux à partir de l’analyse des traces mobiles,

Accéder aux travaux des grandes entreprises

MSM fait suite à un premier projet de recherche de cinq ans baptisé MIC (Modélisation — Interaction – Communication), qui s’est clos en décembre 2016. Sur des scénarios proposés par Alstom, Renault et SNCF, il a développé des modèles numériques, inexistants jusqu’ici, pour optimiser les correspondances train bus, l’information aux voyageurs en cas d’incidents et la mise en place d’un système d’autopartage. Des modèles qui serviront à d’autres projets d’optimisation, pour les gares Grand Paris ou la ville du futur.

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