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[Reportage] Chez SGS, des crash tests pour l’électronique embarquée

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Par publié le à 08h30

[Reportage] Chez SGS, des crash tests pour l’électronique embarquée

A Cestat, à deux pas de Bordeaux, SGS France Transportation dispose d'un nouveau laboratoire un peu particulier. Les équipements électroniques de nos véhicules y subissent stress, choc, et secousse… pour notre sécurité. Mercredi 16 mai, l’équipe a ouvert ses portes pour montrer à une poignée de journalistes ses équipements de torture.

C’est équipés de sur-chaussures de sécurité et de blouse blanche que nous avons pénétré, mercredi 16 mai, dans le tout nouveau laboratoire de SGS France Transportation, dédié au test de l’électronique embarquée. Celui-ci vient compléter les tests réalisés dans les autres laboratoires qui se concentrent sur la corrosion, l’analyse sensorielle ou encore le photovieillissement UV. Dans cet espace de 2 200 m2, tous types de produits sont soumis à des mesures diverses : ordinateur de bord, carte électronique, écrans, capteurs. Les composants des systèmes d’électronique embarquée des transports (automobile, aéronautique, ferroviaire ou maritime) doivent répondre à trois critères précis : la résistance, la durabilité (taux de COV) et la fiabilité/sûreté. Les machines de test viennent soit de fabricants, soit du bureau d’étude de l'entreprise elle-même, ce qui permet de s’adapter à la demande des clients.

Visite du laboratoire de tests

Les machines climatiques. Les équipements (ici des Led), comme le moteur de climatisation, le radiateur de climatisation ou encore les feux du véhicules, sont placés dans cette machine pour recevoir des variations climatiques importantes, allant de -50°C à + 140°C pour vérifier s'ils sont capables de les supporter. Les tests se réalisent sur des périodes allant de 3 jours à 3 mois. 

Le Splash Water est une fabrication maison. Il permet de simuler la projection d'eau glacée que peut recevoir un équipement sous le capot moteur en hiver. La température est montée dans un premier temps à 140°. Une buse projette de l'eau placée à une température entre 0 et 4°, ce qui va générer un choc thermique sur la pièce. Du sel a été ajouté à l'eau pour ajouter un action corrosive, et du sable pour le côté abrasif. Le cycle dure une centaine d'heures : 1h de chauffe, quelques secondes d'aspersion d'eau par cycle (soit une centaine). 

Le vibrateur 120 kN. Le plus gros du parc de 9 vibrateurs du laboratoire, permettant de simuler les contraintes mécaniques de roulage. Il permet de tester des pièces plus grandes et plus lourdes que ses homologues, telles que des planches de bord ou des sièges. A l'arrière, sur la droite, on peut voir son banc de pilotage. 

La machine de test de chocs reproduit les chocs violents que peut subir un véhicule lors d'un passage d'un dos d'âne ou d'un nid de poule. Celle-ci peut simuler un choc allant jusqu'à 500G (500 fois la gravité ressentie sur Terre). Sur cette vidéo, on peut voir le réglage réalisé sur le support, avec un choc de 60G. Une fois la machine réglée, on appose la pièce dessus et on commence les tests. 

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