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Première étude sur l’industrie française du composite

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Par publié le à 11h00

Première étude sur l’industrie française du composite

Un drone composite exposé au Jec Composites Show de 2011.

Le groupe Jec publie aujourd’hui la première étude sur les acteurs des matériaux composites en France. Un tissu industriel éparpillé mais riche se dessine, ainsi qu’un grand nombre de compétences techniques côté recherche, réparties entre des centres techniques, des pôles de compétitivité et certains Instituts de recherche technologiques (IRT).

Le marché français du composite se porte bien. Il devrait profiter, au moins jusqu'en 2015, du taux de croissance moyen annuel de 6% constaté au niveau mondial, souligne la première étude réalisée par le groupe Jec sur les composites en France, dévoilée à moins d’un mois du Jec Composites Show 2013 parisien.

En volume, la France assure 15% de la production européenne de composites, soit 300 000 tonnes par an. Ses utilisateurs sont des leaders de l’industrie française dans une panoplie de secteurs : Dassault, Total, Bouygues, Renault ou encore Bénéteau dans le nautisme. Les transports restent le marché le plus important en volume, poussés par les constructeurs automobiles et de véhicules industriels.

L’étude recense 13 centres techniques actifs sur la thématique des matériaux composites, parmi lesquels on trouve pêle-mêle l’Ecole des mines de Douai, le département composites de l’Onera à Chatillon, le Cetim de Nantes, les plates-formes Compositec et Compositadour.

Une recherche et des formation actives

Sur les 71 pôles de compétitivité français, le groupe Jec en a identifié 24 travaillant sur des projets liés aux composites. Enfin, dans le cadre du grand emprunt, quatre Instituts de recherche technologiques (IRT) sur les huit en projets devraient renforcer la filière française des composites : l’IRT Jules Verne près de Nantes, entièrement dédié au sujet, et les IRT M2P (matériaux, métallurgie, procédés), Railenium et AESE (aéronautique, espace, systèmes embarqués) qui « peuvent les intégrer à un moment ou un autre », relève l’étude.

Enfin, la publication du groupe Jec fait le tour des formations composites. Les diplômes d’ingénieur, au nombre de 28, devancent les autres types de formation, licences (20) ou masters (15). Parmi les écoles qui citent explicitement ces matériaux dans leur intitulé de formation, on trouve l’ENSCBP de Pessac, l’Ipsa d'Alençon, l’Ecole des mines de Douai, l’Itech, l’Ensil et Polytech Annecy-Chambéry.

Ludovic Fery

Suivez le lien pour commander l'étude "Les composites en France"

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