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Pixium Vision teste son implant oculaire sur cinq patients français

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Par publié le à 11h04

Pixium Vision teste son implant oculaire sur cinq patients français

La société de bioélectronique Pixium Vision vient d’annoncer l’activation de son implant photovoltaïque chez cinq patients atteints de la forme sèche de dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) dans le cadre d'une étude clinique de 36 mois. 

Une étude clinique de 36 mois conduite sur cinq patients français vient d’être lancée par la société de bioélectronique Pixium Vision. Celle-ci consiste à tester son implant photovoltaïque permettant de rendre la vue à des patients atteints d’une maladie ophtalmologique ; une forme sèche de dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). Dans un précédent article sur Pixium Vision, Industrie & Technologies vous expliquait la cause des nombreuses maladies ophtalmologiques : à savoir les photorécepteurs morts.

« Les cinq activations consécutives réussies de Prima chez les cinq patients implantés dans le cadre de l’étude, ainsi que les premiers résultats cliniques et les progrès réalisés par les premiers patients implantés, sont très encourageants pour le développement clinique futur de Prima », estime Khalid Ishaque, directeur général de Pixium Vision dans un communiqué. Nous attendons désormais de rendre compte de l’avancée des études de faisabilité, en particulier avec les données de suivi à six mois des cinq patients français, ainsi que des prochaines étapes du développement clinique de Prima en Europe et aux Etats-Unis. »

Un implant photovoltaïque sans-fil

L’implant miniature Prima sans-fil est une micro-puce photovoltaïque de 2 millimètres et 30 microns d’épaisseur. Il est constitué de 378 électrodes. Le dispositif est implanté sous la rétine par chirurgie peu invasive. Grâce à un projecteur miniaturisé fixé sur une paire de lunette dotée d’une mini-caméra, l’implant peut convertir le signal infra-rouge en un signal électrique transmis au cerveau par l’intermédiaire du nerf optique.

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