Veille technologique

pour les professionnels de l’industrie
S’abonner

S’inscrire à l’hebdo de la techno :

Rechercher sur Industrie & Technologies

Facebook Twitter Google + Linkedin Email
×

partager sur les réseaux sociaux

Les hydroliennes de Paimpol-Bréhat attaquées par la corrosion

| | | | |

Par publié le à 10h42

Les hydroliennes de Paimpol-Bréhat attaquées par la corrosion

La corrosion a attaqué les deux hydroliennes du site d'essai de Paimpol-Brehat. Celles-ci ont été retirées de l'eau en mai et juillet dernier. Immergées en 2014, ces deux prototypes n'ont jamais atteint l'un de leurs objectifs : produire de l'électricité pour 3000 foyers. Explications. 

En mai et juillet dernier, les deux hydroliennes du site d’essai de Paimpol-Brehat ont été retirées de l’eau. Malgré leurs raccordements au réseau, les machines qui avaient été immergées en 2014 n’ont jamais atteint l’un de leurs objectifs : produire de l’électricité pour 3 000 foyers dans les communes Ploubazlanec et Paimpol. Selon le rapport conjoint de EDF, OpenHydro et Naval Energies, qui a été publié lundi 6 novembre, le problème est dû à la corrosion de l’un des composants de la turbine des hydroliennes. Cette corrosion avait déjà été relevée en 2016.

Un bon retour d'expérience

Pour EDF, il s’agit malgré tout d’un retour d’expérience important qui sera utilisé dans les autres sites testés, dans la baie de Fundy, au Canada, et au large du Raz Blanchard, en Normandie. « L’hydrolien est une technologie encore émergente, rappelle Christophe Hervé, délégué régional Bretagne pour EDF. L’expérience n’a pas été totalement concluante mais elle nous apporte un enrichissement de la technologie dans le but d’une industrialisation de la construction des hydroliennes. Le site n’est d’ailleurs pas abandonné : au moins une nouvelle machine devrait être immergée à cet endroit en 2018. »

Le site du Paimpol-Brehat n’est pas choisi au hasard dans le cadre de cette validation technologique. Il possède un courant suffisamment fort pour faire tourner les rotors et une mer turbulente qui permet de tester la résistance de la machine et les opérations de maintenance. À l’inverse, le site du Raz Blanchard, qui accueillera 7 hydroliennes en 2019, est beaucoup plus calme avec un courant capable de générer deux fois plus d’électricité par machine. L’usine d’assemblage de ces hydroliennes normandes est d’ailleurs en cours d’installation à Cherbourg. Elle devrait être mise en service en 2018. 

Abonnez-vous et accédez à l’intégralité de la veille technologique

Commentaires

Réagissez à cet article

* Informations obligatoires

erreur

erreur

erreur