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Le pari des PFMI pour réindustrialiser la France

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Par publié le à 16h16

Le pari des PFMI pour réindustrialiser la France

Gaëlle Rey est la directrice de la structure Mind (Microtechnologies pour l'industrie).

La compétitivité de nos entreprises est un sujet au cœur de l’actualité. En effet, Louis Gallois vient de rendre au Gouvernement un rapport très attendu sur la relance de cette même compétitivité.  Pour Gaëlle Rey, directrice de Mind (Microtechnologies pour l'industrie), les projets de plates-formes mutualisées d'innovation (PFMI) sont une des réponses possibles.

« Véritables leviers de croissance, les pôles de compétitivité lancés dès 2005 forment l’ossature, le canevas d’accueil pour un territoire repensé, tourné vers l’innovation technologique. Ils sont des phares, des relais, des structures qui fédèrent un écosystème d’innovation avec l’implication des collectivités territoriales. Les plates-formes mutualisées d'innovation (PFMI) arrivent dans ce deuxième temps aujourd’hui pour porter et développer les perspectives industrielles.

J’en veux pour preuve par exemple la petite structure que je dirige dans l’innovation technologique. Elle reste un parfait observatoire au cœur des dispositifs d’innovation clés mis en place ces dernières années. Nous sommes à la fois dans un pôle de compétitivité (Arve Industries) et dans une plate-forme mutualisée d’innovation (S2P, pour Smart Plastic Products). Cette-dernière vise à former et à catalyser une filière technologique "produits plastiques intelligents" avec des groupes localisés en France qui génèreraient des retombées en France.

Les fondations  sont saines et solides pour mailler un tissu industriel différent.  Les pôles s’appuient sur des feuilles de route consolidées avec de véritables contrats de performance. Les PFMI, quant à elles, déroulent un business model d’entreprises à travers des contrats de rentabilité à moyen terme. Dans les deux cas, l’état ne se substitue pas à une nation qui veut gagner, qui croit en elle. L’état accompagne, facilite, encourage et oriente, mais n’assiste pas !

Et cela change la donne. Le "temps technologique" comme le "temps administratif" sont là difficilement compressibles. Toutefois, nous pouvons afficher de l’optimisme si l’effort ne se relâche pas. Un défi à relever, passionnant ».


Gaëlle Rey, directrice de Mind (Microtechnologies pour l'industrie)

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