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" L’interopérabilité est la clé de voute du bâtiment intelligent "

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Par publié le à 12h04

L’interopérabilité est la clé de voute du bâtiment intelligent

Zahra Essi de Spie Communications

La convergence d’Internet et des télécommunications offre de grandes possibilités pour améliorer les performances énergétiques des bâtiments, soutien Zahra Essi, Responsable du Développement Commercial de Spie Communications.

Le concept de bâtiment intelligent, c’est-à-dire contrôlable et maîtrisable du point de vue de ses consommations énergétiques, prend tout son sens avec la raréfaction des ressources énergétiques. Ce bâtiment intelligent s’appuie sur des systèmes de gestion centralisée qui supervisent les services comme l’éclairage, le chauffage ou encore la consommation des postes de travail.

Pour aller plus loin dans le pilotage des consommations, l’objectif est aujourd’hui de mutualiser le réseau dédié au système d’information de l’entreprise avec les systèmes de supervision des différents équipements, grâce au protocole IP comme standard de communication. On parle d’interopérabilité entre les systèmes.

Cet objectif implique d’intégrer les quatre aspects suivants :
 

 

  • les infrastructures passives du bâtiment : le câblage, les salles informatiques, les locaux techniques sensibles, etc.
     
  • l’infrastructure IP du bâtiment : les réseaux locaux (LAN), les réseaux étendus (WAN), les serveurs, les concentrateurs et convertisseurs, etc.
     
  • les usages du bâtiment : vidéoprotection (surveiller les allées/sorties), le contrôle d’accès IP (contrôle des badges), la gestion des alarmes techniques et humaines et enfin l’imagerie du bâtiment (visioconférence, affichage dynamique,…).
     
  • l’hypervision, aussi appelée gestion logicielle centralisée. Il s’agit de collecter l’ensemble des informations IP disponibles au travers des différents systèmes de supervision, et de les centraliser au sein d’une application d’hypervision, afin de prendre les décisions adéquates. A titre d’exemple, l’hypervision permet, en cas de pics de consommation électrique, de mettre en place des règles de délestage.


Une telle démarche se prépare très en amont. Elle impose d’absorber et gérer un volume de données important, tout en gardant à l’esprit les problématiques de sécurité. Si elle est bien menée, la réduction de consommation peut facilement atteindre 20 % de la consommation initiale.


 

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