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Innorobo : les meilleures innovations en 5 tweets

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Par publié le à 17h58

Innorobo : les meilleures innovations en 5 tweets

Les robots sont de sortie dans les allées du salon Innorobo, ce 18 mai, à Paris.

Paris accueillait le salon Innorobo du 16 au 18 mai. La rédaction d’Industrie & Technologies s'est rendue sur place pour arpenter les allées et vous concocter une sélection des innovations prometteuses en 5 tweets. 

L’espace de trois jours, les robots ont envahi Paris. La ville accueillait, du 16 au 18 mai le salon Innorobo, au sein des docks de Paris. Exosquelettes, capteurs ultra-légers, cobots, drones et robots tous terrains... se sont croisés dans les allées. L’occasion de découvrir des machines prometteuses, dont nous vous proposons une petite sélection.

 

Une borne interactive mobile pour mieux s’orienter
Inutile de chercher des heures durant le plan de la gare ou du centre commercial. Avec Heasy, borne d’information interactive mobile, l'information vient d’elle-même à l'utilisateur. Pourvu d’une tablette tactile, ce robot d’1,5 m et de 40 kg, lui permet de chercher directement les informations nécessaires. Avec ses caméras 3D et et ses capteurs lasers , il peut faire de la reconnaissance et éviter les obstacles. Il est également enmesure de se déplacer d’une zone à l’autre selon les besoins. Et comme Heasy pourrait bientôt aussi se retrouver dans les cinémas, la start-up Hease Robotics qui l’a développé lui a ajouté des terminaux de paiements afin qu’il puisse prendre en charge les cartes de fidélité.

Un mini capteur ultra-léger

Petit mais costaud. Le capteur TeraRanger, de Terabee ne pèse que… 8g, mais peut prendre jusqu’à 1 000 mesures par secondes. Et ce sur des portées allant jusqu’à 14 mètres, comme l’y autorise sa technologie infrarouge Time of Flight. Relié à un logiciel SLAM (Simultaneous localization and mapping), il permet à un engin de cartographier son environnement, de s’y repérer et d’éviter les obstacles. Une fois associés, huit capteurs Tera Ranger, tous synchronisés grâce à une carte électronique, donnent naissance à une TeraRanger tower. Organisés ainsi, façon Lego, ils forment un Lidar à 360° et peuvent effectuer jusqu’à 270 mesures par seconde. Un volume inférieur au capteur seul, car il faut pouvoir gérer le flux de données collectées. Fixés sur un drone, ils lui permettent de détecter les obstacles et d'autres configurations permettent même d'ouvrir son champ de vision. Ils sont également adaptés aux robots industriels.

Un droïde autonome pour livrer

Baptisé Twinswheel, ce petit robot-chariot cerclé de deux roues, développé par la société Soben, est un droïde. Contrairement au drone, volant, lui se déplace sur le terrain. Et sa batterie électrique, d’une autonomie de dix heures, s’avère moins gourmande en énergie. Surtout, TwinsHeel peut suivre son propriétaire. Le capteur Lidar, disposé sur son capot, mesure continuellement la distance qui l’en sépare dès que l’individu a appuyé sur le bouton “Suis moi”. Doté d’un coffre capable de supporter un chargement de 40 kg, il peut atteindre les 30 km/h. Ses grandes roues lui permettent également de franchir des obstacles jusqu’à 20 cm de haut, une fois qu’il les a détectés à l’aide de ses caméras embarquées. Destiné pour l’instant aux industriels, il pourrait servir à la maintenance. Mais aussi seconder le postier, remplacer le livreur.... et pourquoi pas, servir de bagagiste !

Un tracteur agricole adaptable

Dans le salon Innorobo, on ne voit que lui. Posté à l’entrée, le robot agricole Pumagri de la PME industrielle Sitia est le plus grand tracteur d’Europe. Un mastodonte de 2 tonnes autonome et sécurisé, conçu aussi bien pour le maraîchage, la culture de légumes de plein champ ou la viticulture. Ce tracteur articulé est ainsi capable de jouer sur l’écartement de ses roues (d’1,3m à 2,1m) et peut modifier la hauteur de son châssis (jusqu’à 1,3m) afin de passer au-dessus des vignes ou de se faufiler entre les rangs. Le système de vision ainsi que la plateforme logicielle doivent toutefois encore être améliorées avant que Pumagri ne soit commercialisé. Sa batterie hybride, d’une autonomie de 24h, doit lui permettre de travailler consécutivment jour et nuit.

Une peau intelligente pour robots collaboratifs

Afin de rendre les robots collaboratifs plus sensibles aux humains avec qui ils travaillent, Fogale robotics a mis au point une peau intelligente. Souple, cette gangue en élastomère est taillée sur mesure afin de recouvrir parfaitement les formes des robots existants. Bardée d’électrodes capacitives, cette peau artificielle est en mesure de détecter les mouvements des humains alentour, mais aussi le toucher ou la pression qu’ils pourraient exercer sur leurs bras articulés. Les algorithmes développés permettent également d’associer des ordres à des zones et gestes indiqués. Ainsi, il pourrait suffire d’effleurer la peau du robot pour le faire reculer, ou de le tapoter 2 fois à un endroit donné pour le mettre en marche. Sensible, ce tissu artificiel est capable de détecter une présence à 20 cm, en 1 milliseconde. De quoi renforcer la sécurité des opérateurs, selon son concepteur.

 

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