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FIC 2017 : L' IRT b<>com planche sur la sécurité de la 5G

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Par publié le à 08h53

FIC 2017 : L' IRT bcom planche sur la sécurité de la 5G

L’IRT b<>com sera présent au Forum International de la Cybersécurité à Lille les 24 et 25 janvier. Il y présentera notamment ses travaux sur la sécurité de la 5G, menés dans le cadre du projet européen 5G Ensure.

Nouvelle frontière des Télécoms, la 5G fait tourner les laboratoires de recherche spécialisés à plein régime. C’est bien sûr le cas de l’IRT b<>com. L’enjeu ? Permettre dès 2018 de standardiser les infrastructures de la 5G, et dès 2020 les services et fonctions qu’elle permettra. Pas si simple, car outre la promesse d’une multiplication par mille du débit, « la 5G adresse deux autres thèmes aux contraintes opposées : supporter des systèmes critiques, donc très sécurisés, mais aussi l’Internet des objets massifs sur une infrastructure partagée, explique Michel Corriou, directeur réseau et sécurité à l’IRT b<>com. Or ces enjeux sont notamment contradictoires en termes de sécurité. » Ils posent de nouveaux problèmes, comme l’authentification des milliards d’objets connectés, qui ne peut plus se faire par une carte SIM, comme avec la 4G.

Une palteforme d'expérimentation ouverte depuis août 2016

Pour identifier ces problèmes de sécurité de la 5G et trouver des solutions, l’Europe finance notamment un projet de recherche collaboratif de 2 ans 5G Ensure (5G Enablers for Networks and System Security and Resilience), piloté par le centre de recherche finlandais VTT, dans lequel l’IRT b<>com est l’un des principaux partenaires, aux côtés de Nokia, Thales et Orange. « L’objectif de 5G Ensure est d’identifier les enjeux de sécurité, les architectures possibles, les solutions (enablers) sécurité et surtout comment on les expérimente », détaille Michel Corriou. Pour y parvenir, b<>com a mis en place une plateforme d’expérimentation (ou test bed). Elle simule une infrastructure cloud classique, avec tous ses équipements de calcul et de stockage virtualisé (Openstack) mais aussi d’interconnexion réseau (Wi-Fi, LTE, Sigfox, LoRa, NB IoT…) avec des fonctions réseaux virtualisées reproduisant les spécificités physiques (faible latence notamment) de la 5G.

Une dizaine de partenaires

Elle permet de faire des tests d’intégration de bouts en bout, y compris avec les nouveaux formats radio pour la 5G ou NSA NR (non stand alone new radio). Le cœur de la plateforme est ouvert depuis août 2016. Une dizaine de partenaires y testent notamment leurs enablers de sécurité sur le réseau. Mais pas uniquement. « On l’utilise aussi pour tester de nouvelles approches de développement en continu qui viennent de l’IT, le DevOp. Car un des enjeux de la 5G est aussi de permettre de créer plus rapidement de nouveaux services, en quelques jours voire quelques heures, au lieu de semaines ou de mois », souligne Michel Corriou. Une capacité qui intéresse énormément les équipementiers. D’un coût global de 7,5 millions d’euros, 5G Ensure sera clos fin 2017.  Un point sur l’avancée des travaux sera présenté  lors du Forum International Cybersécurité à Lille les 24 et 25 janvier. 

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