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EmTech France : les cinq autres start-up dans le viseur du MIT sont...

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Par publié le à 08h00

EmTech France : les cinq autres start-up dans le viseur du MIT sont...

La première édition française de la conférence EmTech, organisée par la MIT Technology Review, a ouvert ses portes ce matin au Quai des Savoirs à Toulouse. La deuxième journée de cette manifestation sera notamment marquée par un concours de start-up. Nous vous donnions hier un aperçu des cinq premières start-up en lice. Découvrez aujourd'hui les cinq autres finalistes.

Intelligence artificielle, nanorobots, biotechnologies, impression 3D, smart city… La première édition française de la conférence EmTech, organisée par la MIT Technology Review a ouvert ses portes ce matin dans la ville rose. Les deux journées de conférences seront rythmées par des tables rondes, des démonstrations et une compétition de start-up.

10 jeunes pousses ont ainsi été sélectionnées pour participer au concours Venture Point, soutenu par la FrenchTech. A l’issue d’une session de Pitchs, un juryd’experts de l’industrie et d’investisseurs sélectionnera la "Best Tech Startup" de l’année. L’équipe gagnante pourra alors assister à la conférence EmTech 2016 qui se déroulera sur le campus du MIT à Cambridge (USA). Après vous avoir révélé hier les cinq premières start-up finalistes, nous vous proposons de découvrir aujourd'hui les cinq autres start-up en compétition.

Donéclé examine l’état de santé des avions

La start-up toulousaine Donéclé, dirigée par Yann Bruner, veut minimiser le temps d’immobilisation au sol des avions touchés par un impact de foudre. Dans cette optique, elle a développé une solution d’inspection automatique de la carlingue basée sur un essaim de drones autonomes capables de répertorier en temps réel les impacts. Sur son site, la start-up affirme que sa solution permettrait de faire passer la durée d’inspection de 8 heures à 30 minutes seulement. Membre de l’incubateur Midi-Pyrénées, la jeune pousse a d’ores et déjà mis au point un prototype fonctionnel et cherche désormais des partenaires industriels.

VitaDX détecte de manière précoce les cancers de la vessie

Issues de recherches menées par l’Université Paris-Sud, le CNRS, l’Onera et l’AP-HP, la start-up VitaDX a mis au point une solution pour détecter de manière précoce les cancers de la vessie. Celle-ci consiste à mettre en place un protocole biologique particulier pour préparer les cellules extraites de l’urine, puis à numériser les cellules déposées sur la lame. Les données de cette numérisation sont ensuite analysées par un logiciel doté d’algorithmes de Machine Learning. « Ce logiciel vise à automatiser la détection de cellules cancéreuses. Pour cela, il mesure le ratio de fluorescence entre le centre de la cellule et le pourtour de la cellule. Si le ratio est faible, cela signifie que la cellule est saine et inversement », explique Allan Rodriguez, l’un des quatre cofondateurs de la jeune entreprise. Pour l’heure, VitaDX a mis au point, en partenariat avec l’Onera, une première brique d’algorithmes. « Elle permet de mesurer le ratio de fluorescence d’une seule cellule. Nous travaillons, à présent, sur un algorithme plus puissant qui permet de mesurer ce ratio sur 10 000 cellules », ajoute l’entrepreneur.

Ederna concentre les ingrédients en douceur

« Ederna est le résultat de mes travaux de thèse », raconte Fabrice Gascons Viladomat, ingénieur chimiste et fondateur de l’entreprise toulousaine. Créée en 2007, Ederna commercialise un procédé qui permet de concentrer les liquides à température ambiante, sans passage de l’état liquide à l’état vapeur. Baptisée Evapeos, la solution repose sur le principe d’osmose directe.  « Cette technique utilise la différence de pression osmotique entre les deux côtés d’une membrane hautement sélective pour créer naturellement un transfert d’eau », détaille le site de l’entreprise. Ce dispositif présente deux avantages comparé aux procédés physico-chimiques à hautes températures et pression : il permet de conserver la qualité du produit, en ne dégradant ni les arômes ni les actifs, et est économe car peu énergivore. L’entreprise vise essentiellement les marchés de l’agroalimentaire et des compléments alimentaires. Cette année, Ederna a livré son premier équipement industriel pour une entreprise spécialisée dans les arômes.

Smart Impulse optimise la consommation énergétique des bâtiments

Fondée par trois anciens étudiants de l’Ecole Centrale de Paris en 2011, la start-up Smart Impulse a développé un compteur simple à installer pour le suivi des consommations électriques. Dédié aux bâtiments tertiaires, le dispositif parvient à distinguer les différents usages : informatique, éclairage, chauffage, ventilation etc. L’entreprise compte désormais une vingtaine de collaborateurs et propose depuis l’été dernier une nouvelle solution, baptisée Smart Tag, qui permet d’analyser la consommation énergétique étage par étage grâce au déploiement de capteurs placés autour du réseau électrique. Parmi ses clients : la SNCFBNP Paribas ou encore Total.

Selectionnist transforme les magazines de mode en sites marchands

Le « Shazam des articles de mode ». Voilà comment se définit l’application Selectionnist. Editer par une start-up éponyme, fondée en 2013, cette application permet de photographier un produit repéré dans un magazine pour être ensuite redirigé vers un site marchand qui le commercialise. L’application s’appuie pour cela sur une technologie de reconnaissance visuelle. La start-up aurait noué des partenariats avec une vingtaine de magazines français et a levé 2 millions d’euros en mars dernier pour accélérer son développement.

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