Veille technologique

pour les professionnels de l’industrie
S’abonner

S’inscrire à l’hebdo de la techno :

Rechercher sur Industrie & Technologies

Facebook Twitter Google + Linkedin Email
×

[Diaporama] Six ans après Fukushima, les robots nettoyeurs toujours à l'oeuvre

| | |

Par publié le à 10h04

[Diaporama] Six ans après Fukushima, les robots nettoyeurs toujours à l'oeuvre

Le robot Scorpion

Le 11 mars 2011, un tsunami dévastait la centrale nucléaire de Fukushima. Six ans plus tard, sur le site dévasté des quatre réacteurs de la centrale nucléaire , les robots jouent un rôle essentiel d'évaluation des dégats et de décontamination, là où l'homme ne peut pas aller. Notre sélection de robots en images.

11 mars 2011. Un tsunami est à l’origine de l’explosion de quatre réacteurs du site de Fukushima Daichi au Japon. Le 17 avril 2011, un peu plus d’un mois après, deux robots Packbots entrent dans le bâtiment du réacteur numéro 2. Ils sont les premiers à pénétrer aussi loin dans les bâtiments irradiés par la catastrophe. Ces robots initialement prévus par iRobot pour désamorcer des explosifs enregistrent des doses de radioactivité qui montent jusqu’à 10 000 milligray (mGy) par heure ! Soit nettement plus que les doses à partir desquelles les premiers effets sont observés sur l’organisme humain, 250 mGy, et que la limite habituellement admise de 20 mGy par an pour les ouvriers du nucléaire.

Depuis le début des opérations, les robots sont des collaborateurs de premier plan pour évaluer les dégats, relever les niveaux de radioactivité ou réaliser les premières opérations de décontamination. Découvrez ces travailleurs de l'extrême en images.

 

 

  • Le précurseur

    Packbot (société iRobot) est le premier robot à pénétrer en 2011 dans le bâtiment du réacteur numéro 2 après la catastrophe.

  • Le nettoyeur

    Ragoon (raton-laveur) (Atox, 2013) réalise les premières opérations de nettoyage pour faire baisser le taux global de radioactivité, et permettre à des hommes d’avancer. Pour cela, il envoie des jets d'eau à haute pression, puis aspire l'eau radioactive sous vide pour l'évacuer.

  • L'analyseur

    Meister (IRID-MHI, 2014) réalise des carottages d'échantillons pour déterminer les taux de radioactivité en jeu.

  • Le martyr

    Snake (IRID-Hitachi, 2015) est le premier robot à pénétrer dans l’enceinte du réacteur numéro 1 depuis 2011. Il a été conçu pour se faufiler dans des tuyaux de dix centimètres de diamètre. Il succombe, au bout de cinq heures, aux radiations.

  • L'éclaireur

    Scorpion (2015, Toshiba) emrpunte le même chemin que Snake. Il doit aller repérer l'emplacement et l'état du combustible fondu (corium) présent sous la cuve du réacteur dans l'enceinte de confinement.

  • Le démanteleur

    Le robot amphibie (Toshiba) devra retirer les 566 barres de combustible. Le robot entrera en fonction en 2018. Il est doté de trois bras. Il utilisera deux bras robotisés pour ramasser les débris et les découper en plus petites pièces pour faciliter leur enlèvement. Un troisième bras robotisé se chargera, quant à lui, de saisir et de retirer les tiges de combustibles.

Play Pause diaporama [Diaporama] Six ans après Fukushima, les robots nettoyeurs toujours à l'oeuvre
Abonnez-vous et accédez à l’intégralité de la veille technologique

Commentaires

Réagissez à cet article

* Informations obligatoires

erreur

erreur

erreur