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Dans le laboratoire d’analyse du mouvement des sportifs de haut niveau

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Par publié le à 11h09

Dans le laboratoire d’analyse du mouvement des sportifs de haut niveau

Les scientifiques analysent et modélisent le mouvement normal et pathologique dans son intégralité. Unité de recherche Inserm U1093 Cognition, Action et Plasticité Sensorimotrice (CAPS / Inserm).

Comment les sportifs de haut niveau mesurent-ils leurs performances physiques ? C’est ce que propose de découvrir l’Inserm, dans le numéro 37 de son magazine Science & Santé, en nous ouvrant les portes du laboratoire de l’unité Cognition, Action et Plasticité Sensorimotrice (CAPS). 

Dans l’unité Cognition, Action et Plasticité Sensorimotrice (CAPS) de Dijon, labellisée Inserm, différents spécialistes collaborent pour étudier le mouvement de l’homme, et plus particulièrement les personnes fragiles et les sportifs de haut niveau. On y trouve des spécialistes des activités physiques et sportives, des physiologistes de la plasticité cérébrale du modèle murin (expérimentation sur rongeurs) mais également des cliniciens de services hospitaliers universitaires (gériatrie, rhumatologie, orthopédie, neurologie, psychiatrie, médecine physique et de réadaptation).

Si le laboratoire réunit autant d'experts, c'est parce que le mouvement est un processus complexe. Celui-ci, détaille l’Inserm dans sa revue Science et Santé, « est d’abord planifié au niveau du cerveau, se transforme ensuite en ordres moteurs, qui se propagent le long des neurones pour parvenir enfin aux muscles qui l’exécutent ».

Des dispositifs sans fil

Le « sans fil » permet à la personne étudiée de bouger dans toutes les directions sans être gênée. Les électrodes (en bleu) permettent d’enregistrer l’activité électrique des muscles. Tandis que les marqueurs (boules grises) envoient un signal infrarouge pour transmettre des informations sur le mouvement.

© Inserm/Guénet, François

La modélisation du corps

Grâce aux données reçues par les marqueurs (déplacement, vitesse et accélération des différentes parties du corps), les spécialistes peuvent modéliser en 3D le corps en mouvement.

© Inserm/Guénet, François

Des caméras infrarouges

Les caméras infrarouges captent le signal envoyé par les marqueurs que l’individu porte sur les articulations. Les électrodes sans fil enregistrent l’électromyogramme (activité électrique des muscles). La plateforme de force (en bleu sur la photo), sur laquelle est positionné l’individu, capte la pression exercée au sol.

© Inserm/Guénet, François

Une simulation magnétique

Pour mesurer la force des muscles, le spécialiste applique une simulation magnétique au niveau du cortex moteur. Les données sont transmises par des électrodes positionnées sur la cuisse à un ergomètre isocinétique (dispositif blanc).

© Inserm/Guénet, François

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