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Comment EDF étend son concours de start-up Pulse à toute l'Occitanie... et au-delà

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Par publié le à 13h47

Comment EDF étend son concours de start-up Pulse à toute l'Occitanie... et au-delà

Les lauréats d’EDF Pulse Languedoc-Roussillon 2016 : Jean-Michel Cambot (Tell Me) Antoine Meffre (Eco-tech Ceram), Sébastien Teissier et Jordan Miron (Resilient Innovation) et, au centre, Clémence Franc (Novart)

La délégation régionale EDF Occitanie veut accompagner la transformation digitale des métiers, fixer les start-up sur le territoire et identifier des idées créatrices de valeur. Elle décline le concours EDF Pulse (initié une première fois en Languedoc-Roussillon) à l’échelle de l’Occitanie et renforce les liens avec le réseau d’accompagnement des jeunes pousses innovantes.

En Occitanie, EDF déploie une stratégie d’Open Innovation Territoriale : « Mon credo, c’est d’être utile au territoire, lance le délégué régional Gilles Capy. Le premier axe de la stratégie est d’accompagner la transformation digitale des métiers en impliquant les équipes EDF très en amont, le deuxième de privilégier l’ancrage local et de fixer des jeunes pousses prometteuses sur le territoire. Le troisième axe, c’est bien sûr de trouver des idées créatrices de valeur. » 

80 start-up candidates

Manifestation concrète de cette stratégie : le concours EDF Pulse Occitanie, dont les résultats seront dévoilés le 23 février à Toulouse. L’ancienne délégation Languedoc-Roussillon avait été précurseur, avec la première déclinaison territoriale d’EDF Pulse en 2015-2016. « Nous avons élargi le territoire, mais aussi impliqué les patrons des métiers et organisé des liens post-concours, affirme Gilles Capy. Nous avons monté un réseau de correspondants, un pour chacun des sept métiers, et interrogé les équipes pour faire remonter leurs besoins. Nous avons pitché devant des start-up à Toulouse, Montpellier, Perpignan, Tarbes... » Le nouveau concours a attiré 80 candidatures, un « vrai succès » pour Gilles Capy. Tous les candidats seront invités à rencontrer les équipes métiers.

Seront récompensées des start-up intégrant les grands enjeux des métiers de l’énergie dans trois catégories : service innovant (relation client, services énergétiques, éco-efficacité, télé-services), performance industrielle (innovations en mécanique, matériaux, procédés industriels et technologies numériques) et territoire durable (efficacité énergétique d’un territoire, urbain ou rural et réduction de l’impact environnemental). Sept projets bénéficieront d’un accompagnement pour développer et expérimenter leur solution ou technologie et trois lauréats, un dans chaque catégorie, recevront chacun 10 000 euros. « Les start-up peuvent aussi bénéficier de nos liens avec l’EDF Lab Paris-Saclay et la direction innovation d’EDF », ajoute le délégué régional.

30 000 euros pour le fonds d'amorçage Créalia

Pour l’accompagnement des lauréats, EDF Occitanie s’appuiera aussi sur les structures publiques et privées existantes. « Nous ne voulons pas faire un énième incubateur, relève Gilles Capy. Selon la localisation et la nature du projet, il sera fléché vers la bonne structure. Nous passerons des conventions avec ces structures, comme nous en avons déjà avec l’incubateur régional à Toulouse ou l’IOT Valley. » La délégation EDF Occitanie a aussi la responsabilité de faire essaimer Pulse dans les autres régions : « On a créé un réseau national que j’anime, avec un correspondant au sein de chaque délégation régionale ». Normandie, Hauts-de-France et PACA ont déployé leur propre concours Pulse ces derniers mois.

Les start-up sont aussi soutenues par la direction régionale Commerce Méditerranée d’EDF (elle couvre l’ex-Languedoc-Roussillon et PACA), qui a renouvelé fin 2016 sa convention de trois ans avec le fonds d’amorçage Créalia. Le soutien de 30 000 euros double celui de la convention précédente. « Créalia a des liens avec tout le réseau Synersud des pépinières de Languedoc-Roussillon, si bien que les contacts se font facilement avec les start-up, assure Jean-Pierre Lorillot, directeur du développement territorial EDF et membre du conseil d’administration et du comité d’évaluation de Créalia. Cela m’intéresse de «sourcer» dans le domaine des objets connectés ou du CRM. Nous sommes à la recherche d’agilité. » Créalia est un bon poste d’observation des start-up de l’ex-Languedoc-Roussillon : « Depuis 2005, nous avons accompagné 217 projets innovants et prêté plus de 9 millions d’euros », calcule la responsable du fonds Laure Lenzotti. 

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