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Canibal, le recycleur manchot

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Par publié le à 18h18

Canibal, le recycleur manchot

Canibal sépare gobelets, bouteilles et canettes avant de compacter chaque type de déchet

Canibal collecte, trie et compacte automatiquement trois types de déchets : gobelets, bouteilles en plastique et canettes en aluminium. Sa société mère organise également la collecte et le recyclage aval des matériaux.
Il pourrait devenir la nouvelle coqueluche écolo des bureaux, centres commerciaux  et autres lieux publics. Plutôt vorace, Canibal a pour vocation d’engloutir indifféremment gobelets, bouteilles en plastique et canettes d’aluminium. Trois types de déchets dont le recylage laisse encore à désirer, faute de système de collecte efficace face à des gisements éparpillés.
 
Une fois introduits par l’utilisateur, les récipients indésirables sont pesés et identifiés par un système de reconnaissance optique. Sur la base d’un catalogue, l’intelligence embarquée identifie la nature de l’objet, à la suite de quoi il l’éjecte dans un de ses trois compartiments de stockage. Une presse assure enfin le compactage des déchets.

« Le challenge réside plutôt dans la maitrise des coûts d’une telle machine », estime Charles Boonen, ingénieur développement de Canibal. « Au niveau du système de reconnaissance optique, nous avons substitué au système industriel complexe une simple webcam. Le gros du travail a donc porté sur les algorithmes servant à identifier correctement chaque déchet ». 
 
Canibal peut ainsi stocker jusqu’à 25 kg d'aluminium et 16 kg de plastique avant vidange. Cerise sur le gâteau, ses concepteurs en ont fait une machine ludique grâce à un système de jackpot qui récompense aléatoirement les utilisateurs vertueux.

La société a attaché un soin particulier à organiser le devenir de son trio de déchets. Elle organise leur collecte, grâce à un réseau de télérelève qui la tient informée du taux de remplissage de chaque Canibal. Une fois ramassés, les déchets sont recompactés pour atteindre un volume 25 fois inférieur au volume original, et envoyés vers des filières de recyclage établies grâce à des partenariat industriels. Coût annoncé de Canibal : 11 800 € HT.
 
Hugo Leroux
 
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