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Un second logiciel tricheur chez Volkswagen ?

Un second logiciel tricheur chez Volkswagen ?

Volkswagen avait-il prévu d'équiper ses véhicules 2016 d'un logiciel minimisant les émissions de polluants ?

© Flickr - Gerry Lauzon

Les autorités américaines enquêtent actuellement sur un autre logiciel Volkswagen. Celui-ci a été installé sur le moteur diesel de modèles dont la commercialisation était prévue pour 2016. L'investigation vise à analyser la nature et le but de ce dispositif pour déterminer s’il permet de contrôler légalement les émissions ou s’il permet de tricher à l’image du premier logiciel installé sur 11 millions de véhicules.

La polémique Volkswagen n’en finit pas d’enfler. Selon les informations du New York Times, les autorités américaines passeraient actuellement au crible un second logiciel qui pourrait, comme le premier installé sur 11 millions de véhicules, avoir un impact sur les émissions de polluants. Cette fois-ci, il s’agit d’un logiciel installé sur le moteur des véhicules diesel de la marque allemande dont la commercialisation est prévue en 2016.

L’existence de ce logiciel a été révélée lors de l’audition de Michael Horn, président de la branche américaine de Volkswagen, devant le Congrès américain, le jeudi 8 octobre dernier. Elle a par la suite été confirmée par l’agence américaine de l’environnement (EPA) et par l’agence pour la qualité de l’air de l’Etat de Californie (CARB). Lors de son audition, Michael Horn a expliqué que la procédure d’homologation des modèles en question avait été suspendue le temps de l’enquête.

Le logiciel suspecté relève, comme le premier, de la catégorie des Auxiliary Emission Control Device (AECD), qui permettent d’interagir avec les émissions carbone des véhicules. Les autorités américaines s’attachent désormais à analyser la nature et le but de ce dispositif pour déterminer s’il permet de contrôler légalement les émissions ou s’il permet de tricher à l’image du premier logiciel.

En France, l’affaire Volkswagen a également poussé les autorités à mener des investigations sur son territoire. Suite aux annonces de Ségolène Royal, ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie,  l’Utac-Ceram va contrôler, dans les semaines à venir, 100 voitures prélevées de manière aléatoire sur le parc français. Les émissions de polluants seront mesurées en situation réelle sur route puis comparées aux résultats d’essais d’homologation en laboratoire. L’objectif est de détecter la présence d’un éventuel outil permettant de reconnaître une situation de test et activant à ce moment un système anti-pollution.

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