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Un nez électronique pour détecter les COV

Philippe Passebon

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Un nez électronique pour détecter les COV

© Aryballe technologies

Un capteur de composés organiques volatils (COV) basé sur la détection des "odeurs" liées à la présence de COV spécifiques est développé par la start-up Aryballe Technologies, créée en 2014 et hébergée à Grenoble.

Le capteur de COV Néoz  se différencie des détecteurs habituels par une approche sensorielle plutôt qu’analytique. Néoz ne cherche pas à détecter une formule chimique mais à produire « l’image de l’odeur d’un gaz », caractéristique d’un composé particulier. « Le récepteur olfactif d’un nez humain comprend 350 protéines différentes dont la combinatoire permet la détection de plusieurs milliers d’odeurs différentes. Le cerveau enregistre et associe ensuite des odeurs à des combinaisons particulières », précise Tristan Rousselle, cofondateur et directeur d’Aryballe. De la même manière, « Aryballe Technologies ne cherche pas à[…]

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