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Un centre pour fédérer les industriels français autour des gaz de schiste

Un centre pour fédérer les industriels français autour des gaz de schiste

Exploitation du gaz de Schiste dans l'est de la Pologne en juin 2013

© crédits : AFP/ JANEK SKARZYNSKI

Bien décidés à faire sauter le blocage français sur l'exploitation des huiles et gaz de schiste, les industriels français devraient inaugurer en février un centre pour faire porter plus haut leur voix.

Malgré l’interdiction d’utiliser la fracturation hydraulique en France, les industriels français ne désespèrent pas de pouvoir un jour exploiter les huiles et gaz de schiste piégés dans le sous-sol. Et pour mieux faire porter leur voix, ils ont décidé de créer le Centre Hydrocarbures Non Conventionnels (CHNC), qui sera officiellement présenté le 10 février, selon le journal Le Monde. Le Centre devrait compter parmi ses membres Total, GDF Suez, Vallourec, Solvay, Air Liquide, Vinci, Arkema, Technip, Bureau Veritas et Suez Environnement et sera présidé par Jean-Louis Schilansky, ancien président de l’Union française des industries pétrolières (Ufip).

La structure se donne comme projet de diffuser des informations sur l’état des techniques, le développement du gaz de schiste dans le monde, son impact sur les politiques énergétiques, etc. Elle se dotera pour cela d’un conseil scientifique, constitué « d’experts de haut niveau ». Si le mot "lobbying" est officiellement proscrit, les industriels entendent bien peser plus efficacement sur les décisions à venir en se regroupant ainsi, à commencer par arracher l’autorisation d’explorer le sous-sol français afin d’en mesurer le potentiel. « Le baril à 45 ou 50 dollars, cela ne durera pas », assure Jean-Louis Schilansky.

 

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