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Première utilisation du film ultra-mince intelligent d’Armor : des actionneurs haptiques pour objets connectés

Aurélie Barbaux
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Première utilisation du film ultra-mince intelligent d’Armor : des actionneurs haptiques pour objets connectés

Ce film ultra-mince offre notamment une meilleure réception des signaux électriques.

Armor, le fabricant nantais de cartouche d’encre pour imprimante, a marié son expertise en matière de formulation de polymères en voie liquide et d’enduction de très haute précision pour développer un film ultramince intelligent. Première utilisation : le développement d’actionneurs haptiques avec la start-up californienne Novasentis, rapporte notre confrère L’Usine Nouvelle.

La société nantaise Armor, connue du grand public pour ses cartouches d’imprimantes, maîtrise deux technologies : la formulation des encres et des polymères liquides et l’enduction de ces substances en couches minces sur des films ultraminces.

En combinant ces expertises, Armor s’est diversifié dans les films photovoltaïques souples et les films collecteurs de courant électrique pour batteries. Elle vient de lancer un film ultramince pour objets connectés. «La finesse et la flexibilité du film permettent une meilleure réception de ces signaux, voire des sensations distinctes en fonction du message transmis», explique le PDG Hubert de Boisredon, à notre confère L’Usine Nouvelle.

Co-développé avec la start-up californienne Novasentis

Premier utilisateur, la start-up californienne Novasentis pour ses actionneurs haptiques pour percevoir, par vibrations, la réception d’un SMS, ressentir les trépidations d’un film ou d’un jeu vidéo, ou guider un non-voyant par signaux sensoriels. Les films d’Armor sont en effet conçus pour recevoir par adhésion des puces ultraminces, dont Novasentis assurera l’intégration.

Mais ce n’est qu’un début. « Nous visons les marchés de l’énergie (stockage, transport, conversion), de l’électronique flexible et imprimée (composants, systèmes), des adhésifs, de l’habitat et des nouvelles technologies telles que les vêtements et objets connectés et intelligents », précise Hubert de Boisredon dans un communiqué. 

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