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Niryo One, le petit robot collaboratif open source qui cartonne sur Kickstarter

Niryo One, le petit robot collaboratif open source qui cartonne sur Kickstarter

Open source et accessible, le petit robot Niryo séduira les makers, étudiants et peut-être même les industriels ! Lancé récemment sur Kickstarter, ce robot imprimable en 3D a connu un franc succès ! 

Niryo One est un bras robotique collaboratif open source développé par deux anciens étudiants en robotique mobile de l’Isen Lille. Baptisé Niryo One, le robot a rencontré un franc succès lors de sa campagne de crowdsourcing Kickstarter : 80 000 € récoltés au lieu de 20 000 €! Les deux créateurs, Marc-Henri Frouin et Edouard Renard, ont désormais ouvert les pré-commandes sur leur propre site web.

Les jeunes roboticiens sont partis d’une forme standard de bras robotisé 6 axes en le faisant évoluer pour pouvoir l’imprimer en 3D. Pour 1000 €, il est possible d’acquérir votre petit robot collaboratif (imprimé par la start-up), les services, une application mobile et web (cloud, commande du robot à distance, retour vidéo, etc.). « L’idée est de réussir à créer une communauté qui pourra échanger autour du produit », nous confie Marc-Henri Frouin, l’un des créateurs. Cette communauté sera disponible à partir de 2017. « Les fichiers mécaniques peuvent être modifiées. En revanche, au niveau logiciel, les modifications apportées ne garantissent pas d’avoir les mêmes fonctionnalités que celles que l’on propose sur nos plateformes. »

Un outil pour la formation

Niryo One repose sur deux plateformes électroniques, les Arduino et Raspberry Pi. Son rayon d’action est de 40 centimètres et sa capacité de charge de 500 g. Le bras robotique est fait pour les petites manipulations. « La couche logicielle est la même que celle des robots collaboratifs d’industrie », nous précise Edouard Renard. « On se positionne sur celle-ci, car elle permet d’apprendre directement sur le robot et de faire du maquettage ou des petites tâches en laboratoire. » Le robot est connecté et peut fonctionner de manière autonome. Les tâches peuvent être lancées à distance.

Les deux start-upers sont clairs : l’objectif à court terme n’est pas de concurrencer les robots présents actuellement sur le marché mais d’apporter un outil sur la partie formation. Leur robot peut servir par exemple de démonstrateur pour les professionnels. Ses cibles : les particuliers (makers, communauté robotique), l’éductation (apprentissage de la robotique, nouvelles technologies) et les industriels (formation professionnelle pour la robotique et l’industrie).

L’objectif pour cette fin d’année est de vendre 200 robots et 600 robots en 2018. Pour le moment, la jeune pousse est hébergée par l’Isen Lille et devrait, pour passer à une phase d’accélération, nouer un partenariat avec un incubateur. 

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