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Multimédia - Internet réinvente la domotique

Oubliée la domotique qui se contentait d'automatiser les fonctions dans l'habitat. Avec Internet, la maison se met à l'heure de la communication pour des fonctions de contrôle à distance.

Evoquer la "domotique" - concept des années quatre-vingt - c'était il y a seulement un an s'attirer, au mieux, l'affectueuse sollicitude due au grand âge de celui qui s'y risquait. Et puis voilà que Legrand, champion de l'interrupteur, lance une campagne publicitaire TV axée sur son serveur Internet domestique Omizzy. Voici qu'EDF promet de l'événementiel sur la maison intelligente à la Foire de Paris 2002. Ici encore, des industriels italiens du lave-linge battent tambour autour d'une carte communicante au protocole Wrap chez Merloni.

La maison "idéale" du multimilliardaire Bill Gates faisait-elle sourire ? Aujourd'hui, Microsoft avance une offre technologique cohérente et grand public autour de son offre multimédia Windows e-home.
Maisons laboratoires

Alors, ne vous censurez plus. Osez parler domotique dans vos dîners en ville ! Mais bien sûr, ne dites plus "domotique". Dites "maison interactive", "intuitive", "maison intelligente", ou encore "maison communicante". Surtout, n'en faites plus la danseuse des industriels du bâtiment et de l'électricité !

Mais la Lolita des acteurs de l'électronique de loisirs comme Matsushita et Philips, des fabricants d'électroménagers à l'instar de Candy, Merloni ou Whirlpool, des France Telecom, Ericsson, et consorts, ou mieux encore des informaticiens comme HP ou Microsoft.

C'est qu'entre temps, la domotique a rencontré l'Internet, le téléphone mobile, les PDA et autres ordinateurs portables. Du coup, ce n'est plus une maison-robot qui vous régente, mais une gouvernante, qui, à distance, vous seconde. Bref, "la folle du logis", chimère technologique, s'est faite bonne fille. Bonne fée qui vous suit pas à pas dans votre espace de vie.

Bernard Bastide, de Legrand, l'évoque ainsi : " Vous ne faites plus le tour de votre voiture pour en condamner les portières ? Vous ne vérifiez plus que les phares sont éteints ? Cela vous semble aujourd'hui normal ? Eh bien, une maison, c'est pareil. Une simple commande centralisée verrouillera les portes, baissera les stores, éteindra les lumières. Elle baissera aussi le chauffage, enclenchera l'alarme, et se mettra en alerte d'une fuite de gaz... "

Vigilante en votre absence, la maison se fait docile en votre présence. Elle allume et éteint les lumières à votre passage. Elle garde un oeil sur votre progéniture à l'étage. Économe, elle régule automatiquement la consommation de la chaudière en fonction de l'ensoleillement, de l'occupation des pièces, voire des prévisions météo. Rapporteuse quand il faut, elle vous communique des images jusqu'au lieu de vos vacances.

De fait, tout le monde s'excite sur cette "Nouvelle domotique" ! Selon Franz Kammerl, directeur des produits domotiques chez Siemens Allemagne, le marché européen pourrait se chiffrer à plusieurs milliards d'euros dans cinq ans. Chacun y va de son imagination. Avec France Telecom et Cisco, le promoteur immobilier Kaufman & Broad se place sur le marché immédiat avec son concept "Ma m@isonnet", dont les fonctions domotiques sont maintenant disponibles en option, après avoir été exposées pendant six mois dans une maison témoin à Etiolles (91).
France Telecom explore le futur dans son laboratoire de Rennes et imagine les services susceptibles d'intéresser ses abonnés. Sa filiale de téléphonie mobile, Orange, dispose, près de Londres, d'une maison communicante où elle met au point des services adaptés à ce marché émergent.

Courant porteur

Au Japon, la maison eHII House de Matsushita, près de Tokyo, remplit des fonctions similaires. Le géant japonais de l'électronique l'utilise pour tester et mettre au point les technologies du futur. Avec des partenaires, il expérimente des services tels que l'Interphone vidéo, qui affiche le visiteur sur une tablette numérique, le dispositif d'économie d'énergie qui optimise les consommations électriques en temps réel, ou encore un système de consultation médicale en ligne.

Philips vient d'inaugurer aux Pays-Bas sa maison, plus axée sur l'intelligence ambiante dans le salon. Microsoft dispose de plusieurs maisons futuristes, à Redmond au siège de Microsoft et à New York. HP a la sienne en Angleterre. Plus inattendu, la société Beisheim, qui détient la chaîne de distribution Metro, expose sa maison Future Life, près de Zurich en Suisse...

Dans l'électroménager, le concept de cuisine intelligente, initié par Electrolux, fait tache d'huile chez Bosch-Siemens, Candy, LG, Merloni, Samsung ou Whirlpool. Les réfrigérateurs, lave-linge, congélateurs, plaques de cuisson, hottes, lave-vaisselle..., tous les produits blancs se mettent à communiquer en réseau par courants porteurs. Ils peuvent être contrôlés à partir d'une tablette sans fil, comme la SIMPad de Siemens. Avec ce terminal, on peut, dans le confort de son sofa, programmer la mise en route de la machine à laver, lancer le préchauffage du four ou vérifier les consignes de sécurité (la porte du congélateur mal fermée, le programme de lavage achevé, la cuisson du plat terminée...). Quand ils tombent en panne, les appareils transmettent eux-mêmes l'information au centre de maintenance.

Approche standardisée

Ce concept ouvre même la porte à une nouvelle façon de commercialiser l'électroménager. Plus besoin d'acheter les appareils. L'utilisateur peut en disposer chez lui et ne payer que l'usage qu'il en fait. C'est ce service que propose l'italien Merloni avec son lave-linge Margherita.com.

Grâce à Internet, Merloni sait à distance quand il est utilisée et pendant combien de temps. Comme un opérateur de téléphone, il facture ce service au client. Pur gadget ? Pas dans les pays de l'Europe du Nord, où une batterie de lave-linge est souvent mutualisée au sous-sol d'un immeuble auprès de tous ses occupants.

Ce qui a longtemps freiné l'essor de la domotique était la totale hétérogénéité des réseaux, protocoles et langages promulgués par l'un et déniés par l'autre. On y voit aujourd'hui beaucoup plus clair. La "maison intelligente" bénéficie à fond des standards de fait. Et aussi, d'une approche plus pragmatique des acteurs. Témoin, "Ma m@isonnet" (France Telecom, Cisco, Kaufman & Broad) tire entièrement partie d'équipements sur étagère.

Dans le bâti neuf, comme dans la rénovation, trois modes d'interconnexion des équipements électriques vont coexister. Aucun ne faisant réellement de l'ombre aux autres. D'abord les courants porteurs, soit la superposition d'un signal de commande au courant électrique. La technologie peut desservir tout équipement connecté au réseau 220 V.

Premiers concernés, les produits blancs, mais aussi les moteurs de stores, par nature objets sédentaires et nécessairement dépendants d'une prise électrique. Très bon marché - infrastructure existante, matériel éprouvé -, cette technologie est toutefois limitée en bande passante. Bien sûr, une petite société comme Defidev, spin-off d'EDF, se targue de véhiculer du 45 Mbit/s sur du bon vieux fil électrique... Mais dans la pratique, le courant porteur est fait pour acheminer de simples signaux de commande ou d'acquittement.

Le précâblage, ensuite. C'est un must dans le neuf. Notamment pour diffuser du multimédia haut débit. Ce qui permettra à chacun d'écouter sa musique et de voir son film ou son programme TV, dans son lieu bien à lui, mais à partir d'une "boîte" commune. Ou encore d'être poursuivi, de pièce en pièce, par toute-la-musique-qu'on-aime. Bien sûr, dans un lieu d'habitation, pas de dalles plancher amovibles ou autres faux plafonds, mais des gaines murales et bêtes moulures sur plinthe.

Onéreux ? Pas tant. Le câblage "données" ne représente qu'un surcoût de 3 %, sur les 7 % dévolus à une classique installation électrique. Cependant, aux dires d'un de nos pionniers - en fait, Emmanuel Ducanda (Microsoft), qui a lui-même "domotiqué" sa maison : " Le précâblage, on passe son temps à le recâbler ! "

Partout le protocole TCP/IP

Enfin, pour communiquer avec les objets mobiles, la communication sans fil, par voie hertzienne. Celle-ci peut porter sans difficulté du très haut débit - avec une petite délicatesse d'empiétement, cependant, sur les fréquences militaires - et se plie aux cas de figure les plus délicats. Ce pourrait être la solution universelle.

En fait, ces variantes de réseau ne sont plus objets de dissension. Dans son fief de Limoges, Legrand forme des installateurs aux trois techniques, recommandant simplement ... le choix le mieux adapté ! Et surtout, au-delà de cette couche de transport "physique" de l'information, tout s'est considérablement éclairci.

Car c'est aujourd'hui Internet - le protocole TCP/IP - qui règne en maître. Dans la maison, et hors de ses murs. Car partout où l'on " prend l'Internet ", sur quelque mode que ce soit, à n'importe quel débit (modem, ADSL, câble, etc.), sur n'importe quel terminal (PC, téléviseur, assistant personnel, téléphone portable)... on est encore et toujours chez soi !

Tout au plus, le protocole d'Internet s'est-il assoupli pour les applications domotiques. La consigne : faire moins cher ! Emmanuel Ducanda de Microsoft explique : " Microsoft propose une variante allégée de TCP/IP : SCP (Simple Control Protocol, standard développé avec General Electric), en faisant tomber certaines contraintes de fiabilité. L'intérêt, c'est que le chipset de connexion passe de 7(à 50 centimes ! " L'économie est négligeable sur un lave-linge... indispensable sur un interrupteur ! Il ajoute : " SCP bouscule un peu les sept couches ISO. Il est directement optimisé en fonction des liaisons non fiables type courants porteurs ou boucle radio. En revanche, il offre des capacités d'authentification et de cryptage. " Le cryptage étant essentiel pour que le circuit vidéo domestique (TV, mais aussi webcams de surveillance) demeure opaque au voisinage !

La question du coût

Nul ne peut dire à ce jour si SCP tiendra ses promesses de standard. D'autant qu'à l'intérieur de la maison, il se heurte de plein fouet avec l'européen KNX (association Konnex), lui aussi positionné sur le niveau "terrain" de la domotique. Les promoteurs de Konnex ont courageusement sacrifié leurs bus propriétaires Batibus, EIB et HES, sur l'autel du marché. Le coeur est cependant allemand, hérité d'EIB, au dépend du français Batibus.

Dans KNX, on retrouve pêle-mêle les Bosch Telecom, Delta Dore, EDF, Hager, Electrolux, Siemens, Merten, Schneider Electric... rejoints par ABB et Legrand. Redoutable armada. Notons qu'il subsiste d'autres solutions à l'écart de ces deux mouvements, comme Lonworks de l'américain Echelon, ou le nippo-nippon Echonet. Même si au final, KNX s'impose, de bons observateurs pronostiquent, que dans la mesure où ce standard est récent, il faudra du temps pour voir des produits d'inspiration KNX réellement interopérables... Reste la question du coût, cruciale aux yeux d'Olivier Seznec, directeur technique de Cisco France. "

L'avenir commercial de la maison communicante dépend de la mise point du système intelligent le moins cher. " On possède déjà un langage commun à tous les artisans de la maison intelligente, le protocole Universal plug and play (UPnP) de Microsoft.

À gros trait, celui-ci fait dire à un tournebroche : "je suis un tournebroche." Et à un store de fenêtre : "je suis un store de fenêtre". L'intérêt, c'est qu'à distance, on peut simplement ordonner au store de se baisser. On l'aura compris, à l'instar du mode plug and play des micro-ordinateurs, qui veut qu'une nouvelle carte en fond de panier se fasse reconnaître du système, UPnP permet à chaque objet domotique de s'identifier dans le réseau, puis de dialoguer.

Un langage commun

On rétorquera à cela qu'un store n'a rien à dire à un tournebroche. Et l'on n'aura pas tort. Mais, en informatique, qui peut le plus peut le mieux. Et UPnP fait quasiment l'unanimité, sinon dans la norme, du moins dans l'esprit. Ainsi, plus de 400 industriels s'y sont ralliés, de tous horizons : monde de la mesure, télécoms, électricité, informatique, électronique grand public...

On y trouve Legrand, Siemens, France Telecom, SEB, Candy, etc. Note à l'attention des informaticiens, UPnP est basé sur XML. Là encore, UPnP a un concurrent quasiment frontal, OSGi (Open Services Gateway Initiative), créé à l'initiative d'IBM, Ericsson, Oracle, Nortel... et très inspiré de langage Java de Sun.

Au même niveau que UPnP et OSGi subsiste encore un tiers, Havi (Home Audio / Video Interoperability), qui, lui, va certainement perdurer, mais reste confiné au monde de la hi-fi et de la vidéo. Développé par Sony mais affilié au FireWire d'Apple, il est strictement non compatible TCP-IP (Internet). Mais Havi a pour lui le haut débit (400 Mbits/s) avec une grande qualité de service et a surtout conquis pour longtemps l'électronique grand public. RIDHA LOUKIL et THIERRY MAHÉ

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L'avis de l'expert
BRUNO DE LATOUR Consultant indépendant
"UN VRAI BESOIN DANS L'HABITAT INTERMITTENT"
Bruno de Latour rame depuis plus de quinze ans à promouvoir la domotique. En 2000, au Consumer Electronics Show, le salon d'électronique grand public à Las Vegas, il aperçoit enfin une lueur d'espoir. " Cisco montrait comment Internet allait permettre de contrôler à distance la climatisation, le chauffage et d'autres fonctions électriques dans la maison. J'ai alors senti un tournant. De retour en France, j'ai immédiatement déposé le concept de maison communicante.
" Il n'en était pas à son coup d'essai... Immotique, maison intelligente, habitat interactif... Bruno de Latour ne détient pas moins de dix-sept termes relatifs à l'automatisation dans le bâtiment. Pour lui, Internet et le téléphone mobile constituent les deux moteurs de la renaissance de la domotique, vieux concept qu'il a déposé en 1984. " Le portable est la future télécommande de la maison. Presque tout le monde l'a aujourd'hui. "
Pour promouvoir son concept, cet expert est en train de créer la société Phi (pour Promotion de l'Habitat Intelligent). Et ouvrira en septembre deux maisons communicantes à Blonville, en Normandie, l'une dans le neuf, précâblée, l'autre dans le collectif ancien. Une dizaine de services seront testés avec l'aide de partenaires.
" Ces maisons vont démontrer l'apport de la domotique dans les espaces de vie intermittents. Qu'il s'agisse de maisons de vacances ou de résidences hôtelières. Dans ces deux cas de figure, il existe un réel besoin de surveillance et de contrôle à distance. " Un autre marché devrait, selon lui, se développer auprès des handicapés et des personnes médicalisés.

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LES STANDARDS SONT BIEN LÀ
Pour Franz Kammerl, directeur des produits d'automatisation du bâtiment chez Siemens, en Allemagne, le moment, tant attendu, du décollage du marché est bel et bien arrivé. " La naissance de KNX, un standard unifié pour le contrôle des fonctions électriques dans la maison, lève un obstacle majeur ", affirme-t-il.
Jusqu'ici, trois bus domotiques concurrents s'affrontaient : Batibus, EIB et EHS. C'est pour remédier à ce problème que l'association Konnex (www.konnex.org) a été créée en mai 1999 par Bosch, Delta Dore, EDF, Electrolux, Hager, Merten, Schneider et Siemens. Mission : rapprocher les partisans de Batibus, EIB et EHS autour d'un standard unique baptisé KNX. La version KNX 1.0 a été publiée en février dernier. Les premiers produits compatibles avec cette norme ont été présentés au salon Light and Building à Francfort en avril dernier.
Voilà pour l'intérieur de la maison. Pour la communication depuis l'extérieur, le protocole TCP/IP s'impose comme le standard de fait. " Cette évolution a déjà commencé à se traduire par des solutions sur le marché. Elle va se poursuivre et s'amplifiers " prévoit-il. Siemens vient ainsi de lancer une interface IP permettant de contrôler ses produits domotiques existants à distance à travers le Web. La prochaine génération d'appareillages électriques et de produits pour la maison communicante intégrera d'office Internet.

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DE 1 À 100 Mbit/s DISPONIBLES POUR COMMUNIQUER AVEC OU SANS FIL
RÉSEAUX FILAIRES
Home PNA
Utilise les prises téléphoniques dans la maison. Possibilité d'interconnecter 25 éléments sur une distance maximale de 300 m. Débit : 1 ou 10 Mbit/s selon la version. Cette technologie nécessite l'installation d'une prise téléphonique à proximité de chaque équipement. Risque d'interférence de la voix et des données. www.homepna.org
Câblage UTP5
Le même que celui des réseaux informatiques dans les bureaux. Il consiste en une paire de fils torsadés en cuivre. La catégorie 5 permet des débits du même niveau que ceux disponibles en entreprise : 10 ou 100 Mbit/s selon le matériel Ethernet employé. Ce câblage convient plutôt aux maisons neuves.
Courants porteurs
Le réseau domestique se confond avec le câblage électrique de la maison. Développée à l'origine dans une optique de contrôle avec des débits limités à 10 Kbit/s, cette technologie offre aujourd'hui des vitesses atteignant 14 Mbit/s. On parle même de 50 et 100 Mbit/s. Mais attention, il s'agit de débit partagé. www.homeplug.org

RÉSEAUX SANS FILS
HomeRF
L'ancêtre des réseaux locaux radio en entreprise. Il interconnecte jusqu'à 127 éléments par des liaisons radio dans la bande de 2,4 GHz. Débit de 1 ou 10 Mbit/s selon la version. Portée : 100 m. Il fonctionne plutôt en connexion point à point, même si certains fournisseurs proposent des ponts d'accès multipoints. www.homerf.org
Bluetooth
Technologie de connectivité radio personnelle dans la bande de 2,4 GHz. Débit inférieur à 1 Mbit/s. Portée : 10 m. Elle se limite aujourd'hui à la connexion point à point. Une version de connectivité multipoint est prévue, de même que l'évolution vers 10 Mbit/s et 100 m. www.bluetooth.com
Wi-Fi
Technologie radio destinée à l'origine à l'extension sans fil des réseaux locaux d'entreprise. Connue aussi sur le nom de standard IEEE 802.11b, elle fonctionne dans la bande de 2,4 GHz. Débit : 11 Mbit/s. Portée : 100 m. HiperLAN (standard IEEE 802.11a) en est la version à 5 GHz. Elle promet un débit de 54 Mbit/s. www.wlana.com
IrDA
Technologie infrarouge de connectivité point à point. Débit : 4 Mbit/s. Portée : 1 m. Nécessite l'alignement des ports infrarouges des équipements à interconnecter. Une version infrarouge diffus, qui supprime cette contrainte, est en développement. Et le débit devrait monter prochainement à 10 Mbit/s. www.irda.org

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EN SAVOIR PLUS
"Digital Home Networks : quel marché ?", étude Ipsos-Mediangles avec Domotiques News. Sortie en mai 2002. Tél. : 01 41 45 06 06
Guide 2000 des espaces de vie intelligents. Répertoire de 350 produits domotiques et 1 000 adresses de spécialistes en Europe. Publié par MDF Editions Tél. : 01 41 45 06 06

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