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Les entreprises françaises au cœur du projet Iter

Les entreprises françaises au cœur du projet Iter

le projet ITER, auquel la France participe doit permettre de démontrer la faisabiité du procédé de fusion par confinement magnétique

Plusieurs entreprises françaises sont indirectement présentes sur le sol japonais, via leur participation au projet Iter pour lequel la Communauté européenne de l’énergie atomique (Euratom) et le gouvernement japonais ont signe l’accord dit "d’Approche Elargie".

En 2005, sept partenaires représentant plus de la moitié de la population mondiale (l’Inde, la Chine, la Corée du Sud, les Etats-Unis, le Japon, la Russie et l’Union Européenne), ont pris la décision de construire, à Cadarache en France, le Tokamak Iter (le chemin, en latin). Il sera le premier dispositif expérimental de taille suffisante pour entretenir un plasma en combustion thermonucléaire.  

Pour soutenir la feuille de route internationale de la R&D sur la fusion qui passe notamment par le projet Iter, la Communauté européenne de l’énergie atomique (Euratom) et le gouvernement japonais ont signé, en 2007 et pour une durée de dix ans, un accord baptisé "Approche élargie" définissant un programme de recherche et de développement en commun, notamment pour dimensionner un réacteur électrogène prototype : Demo. Ainsi si Iter doit démontrer la faisabilité technique de la fusion, Demo devra ensuite en démontrer la faisabilité technique.

 

                                                                                                     source : CEA

Dans le cadre de cette approche, trois grands projets de recherche sont en cours d’implantation au Japon, auxquels ont participé des entreprises françaises

-Ifmif/Eveda : elle comprend l’étude détaillée d’une source d’irradiation de neutrons de 14 MeV. Son objectif est de qualifier les matériaux résistants aux neutrons de fusion et valider les composants critiques d’Ifmif.

Thalès a délivré les amplificateurs radiofréquences de l’accélérateur prototype, l’entreprise Bergoz a fourni les systèmes de mesures faisceaux.

-Iferc : un centre de recherche ou fonctionnera l’un des plus puissants supercalculateurs au monde, Hélios, dédié à la simulation numérique du comportement du plasma, à l’étude des matériaux et à l’étude du dimensionnement de Demo

Pour ce projet, l’entreprise Bull a fourni et installé le supercalculateur Hélios, dont elle assure pour une durée de cinq ans la maintenance et l’exploitation.

-JT-60SA : un tokamak superconducteur pour étudier la physique des plasmas de fusion en général, et les modes d’opération dits "avancés" en particulier.

Air liquide a fabriqué à Sassenage en Isère et va installer au Japon l’usine cryogénique de JT-60SA. Alstom fabrique 9 des 18 bobines de champ toroïdal de JT-60SA. L’entreprise Alsyom fabrique à Tarbes les pieds supports du système de champ magnétique et SDMS en Isère fabrique les structures de liaison interbobines.

Source : CEA

 

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