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Le salon 3D Print met à l'honneur l'innovation technique dans la fabrication additive

Alexandre Couto
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Le salon 3D Print met à l'honneur l'innovation technique dans la fabrication additive

Le procédé d'impression 3D d'Inetyx repose sur le micro soudage de bandes métalliques

Le salon 3D Print ouvre ses portes ce 4 juin au parc des expositions de Lyon Eurexpo. Cette 6ème édition renforce les liens entre fabrication additive et production industrielle notamment au travers d'un nouveau trophée dédié à l'innovation technique.

Le salon 3D Print ouvre ses portes ce 4 juin à Lyon. Pour sa sixième édition, qui se tiendra jusqu'au 6 juin, ce rendez-vous majeur de la fabrication additive se dote d'un nouveau trophée dédié à l'innovation. Une manière de saluer la dynamique de l'impression 3D, qui connaît un second souffle avec son utilisation pour la production de petites séries par un nombre croissant d'industriels.

Dépôt de fil fondu, frittage laser, stéréolithographie... les procédés de fabrication additive ont fait l'objet d'avancées et d'optimisations qui ont permis à l'impression 3D de dépasser le seul prototypage pour passer à la production.

Machines, matériaux et logiciels pour le passage à la production

Venant compléter les distinctions déjà existantes, récompensant d’une part les réalisations en impression 3D, et, d’autre part, les meilleures solutions issues de l’univers des start-ups, ce nouveau trophée de l’innovation a pour but de mettre en exergue la meilleure avancée technique dans les domaines des machines, des matériaux et des logiciels.

Le jury, composé d’experts du secteur, aura à choisir parmi les dossiers présentés par neuf sociétés :

  • Le concepteur de logiciels allemand 3YOURMIND entre en compétition avec deux solutions logicielles. La première, baptisée Agile Manufacturing Execution System (Agile MES) permet de planifier facilement les opérations de production en fonction d’un calendrier prédéfini et de prioriser à la volée la fabrication de certaines pièces. La seconde, nommée Additive Manufacturing Part Identifier (AMPI), déclenche automatiquement la production de nouvelles pièces en fonction d’un ensemble de données techniques et économiques. Objectif : diminuer les stocks et accélérer la production « just-in-time ».

 

  • Le constructeur de machines Additive Industries, met en avant son imprimante 3D métal dédiée à l’industrie. Celle-ci possède une grande plateforme de fusion laser symétrique de 420x420x400 mm. De nombreuses étapes sont automatisées comme la calibration des lasers et la gestion de la poudre.

 

  • La start-up française Alsima, spécialisée dans la technologie de dépôt de fil fondu (FDM) propose aux industriels d’utiliser son protocole d’imprimabilité des pièces. Cette solution permet de comprendre le comportement des pièces thermoplastiques et de valider rapidement les paramètres optimum d’impression.

 

  • Le chimiste Evonik, présente au jury son filament en polyétheréthercétone (PEEK) de qualité médicale, dédié au procédé FDM. Biocompatible, biostable et transparent aux rayons X, il peut être utilisé pour la fabrication d’implants.

 

  • Dans le cadre de l’impression 3D métal, le contrôle des éléments polluants issus des fumées de la fabrication additive est indispensable. L’équipementier Herding a mis au point un dépoussiéreur dédié à cette application, capable de retenir les micro particules avec un taux de rejet inférieur à 0.1 mg/m3.

 

  • L’imprimante 3D métal AMW300X, du français Inetyx permet la réalisation de pièces finies en mono et multi-matériaux. Elle s’appuie sur une technique de micro soudure (Additive Micro Welding) de bandes métalliques de section rectangulaire. Un procédé breveté par la société.

 

  • Pour conserver les poudres destinées à l’impression 3D métal, la société Linde, propose l’armoire de stockage Addvance qui protège la matière première de l’humidité et de l’oxydation, grâce à une atmosphère protectrice composée d’azote ou d’argon.

 

  • Pour la finition des pièces, la société italienne Rollwasch Italiana, présente une machine de traitement de surface des pièces combinant les procédés de sablage et de tribofinition. Le procédé améliore l’aspect des pièces en éliminant les bavures et en réduisant la rugosité de surface.

 

  • Subventionné par l’Ademe, le projet 3DPL de Sonel est une ligne automatisée de métallisation et de galvanisation des pièces issues de l’impression 3D. La ligne dispose de 8 procédés de prétraitements et 18 traitements chimiques ou électrolytiques de finition correspondants aux attentes de secteurs comme l’automobile, l’aéronautique ou encore la cosmétique.

 

Le trophée de l’innovation sera décerné aujourd’hui, 4 juin, à 16h45.

 

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