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Le CEA met en service le plus puissant supercaculateur d’Europe

Ridha Loukil
Le CEA met en service le plus puissant supercaculateur d’Europe

Un des 24 ilôts Inca qui constituent le Tera 100

© DR

Construit par Bull et installé sur le site de Bruyères-le-Châtel, il affiche une puissance de calcul de 1,25 Petaflops. Il est dédié aux applications de simulation nucléaire.

La France se met à l’heure du calcul pétaflopique. Elle vient de mettre en service son premier supercaculateur à cette échelle de puissance : le Tera 100. Construit par Bull, il équipé le CEA, à Bruyères-le-Châtel (91). Il sera dédié aux applications militaires et notamment la simulation nucléaire.

Avec ce monstre de calcul, qui affiche une puissance théorique de 1,25 Petaflops, la France se hisse parmi les trois pays les mieux dotés au monde aux cotés des Etats-Unis et de l’Allemagne. Le Tera 100 est constitué de 4 300 serveurs de type bullx série S, annoncés par Bull en avril 2010. Il intègre 140 000 coeurs de processeur Intel Xeon Serie 7500, 300 To de mémoire centrale et dispose d’une capacité totale de stockage de plus de 20 Po. Il fait appel un système d’exploitation Linux et des logiciels Open Source.
 
Par rapport au Tera 10, mis en service en 2005 au CEA et construit aussi par Bull, le Tera 100 est 20 fois plus puissant, occupe le même emplacement au sol et affiche un rendement énergétique 7 fois meilleur.
 
Avec cet équipement, le CEA et Bull estiment disposer du troisième supercalculateur le plus puissant au monde derrière deux machines aux Etats-Unis : le Jaguar construit par Cray et installé au laboratoire Oak Ridge (puissance : 1,75 petaflops) et le Roadrunner réalisé par IBM et installé au laboratoire de Los Alamos.
 
Ridha Loukil

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