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La propulsion électrique de Snecma retenue pour le programme Neosat

Jean-François Preveraud

Mis à jour le 20/01/2016 à 16h33

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La propulsion électrique de Snecma retenue pour le programme Neosat

Essai de tir du propulseur électrique PPS 5000 de Snecma

© DR

Le propulseur électrique PPS 5000 de Snecma vient d’être retenu pour les plates-formes de satellites de télécommunication de nouvelle génération de Thales et Airbus dans le cadre du programme Neosat. Cela représente un marché de 350 propulseurs. Premiers essais d’ici 18 mois.

Dans le cadre du programme Neosat, les maitres d’œuvres Thales Alenia Space et Airbus Defense and Space ont retenu, conjointement avec l'ESA, le propulseur électrique PPS 5000 de Snecma (Groupe Safran) pour leurs plates-formes de satellites de télécommunication de nouvelle génération.

Ce programme inclut ainsi la livraison, à l’été 2017, d’un jeu de vol de propulseurs électriques et la réalisation d’études et d’essais pour les plates-formes respectives Eurostar Neo d’Airbus Defense and Space et Spacebus Neo de Thales Alenia Space. Ces deux plates-formes seront optimisées pour la propulsion tout électrique, tant pour rehausser l’orbite du satellite jusqu’à le placer sur son orbite définitive après son largage par le lanceur, que pour le maintenir ensuite sur son orbite opérationnelle. Elles représentent un marché de plus de 350 propulseurs à fournir par Snecma.

« Dans la continuité du développement du PPS5000 et de son vol inaugural prévu mi-2017, cette décision permet à Snecma de franchir une nouvelle étape majeure d’industrialisation et de commercialisation de ses propulseurs électriques », a estimé lors de cette annonce Didier Desnoyer, Directeur général des moteurs militaires et de la propulsion plasmique de Snecma.


              Le prototype du propulseur électrique PPS 5000 de Snecma en cours de montage

Pour mémoire, le programme Neosat de l’ESA est mené en coopération avec de nombreuses agences spatiales européennes, en particulier le CNES, l’Agence spatiale française. Il permettra notamment de développer et de qualifier en vol une gamme de plates-formes robustes et modulaires répondant à l'ensemble des besoins des opérateurs de satellites de télécommunication. Il a pour objectif de parvenir d’ici 2020 à une réduction de 30 % du coût des satellites par rapport aux concepts actuels, tout en atteignant une part de marché de 50 % des satellites de télécommunication sur la période 2018-2030.

Jean-François Prevéraud

Pour en savoir plus : http://www.snecma.fr

 

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