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L'électronique japonaise exhibe ses innovations

De notre envoyé spécial au Japon Ridha Loukil
L'électronique japonaise exhibe ses innovations

Cette micropile à combustible amovible permet de recharger la batterie au lithium-ion au fur et à mesure de son utilisation.

© D.R.

Tokyo (Japon), 2 - 6 octobre 2007. Des composants aux écrans plats, l'industrie nipponne démontre une grande vitalité technologique.

Plus que jamais le salon japonais Ceatec s'impose comme le principal événement dans les technologies de l'information en Asie, avec le chiffre record de 895 exposants essayant chacun de capter l'attention de plus de 200 000 visiteurs. Au centre habituel d'expositions comprenant huit halls s'ajoute, cette année, un bâtiment de trois halls dédié à l'électronique grand public.

Parmi les nouveaux exposants figurent Microsoft et Nissan Motor. Le premier pour afficher encore ses ambitions dans l'électronique grand public avec, notamment, un logiciel à base de Windows CE pour la télévision connectée à Internet et une nouvelle version de son baladeur musical Zune. Le second pour montrer les progrès de son projet Sky de voiture communicante capable de réagir à son environnement et d'éviter ainsi bouchons et accidents.

Si Sanyo, empêtré dans des difficultés financières chroniques, a réduit sa présence à presque rien, Toshiba continue à jouer la vedette avec deux grands stands, l'un pour les composants, l'autre pour l'électronique grand public. Sa démonstration Facemation a attiré les foules. Assis devant un écran, le visiteur pouvait ainsi observer en temps réels les changements de posture, d'attitude et d'expression de son visage, comme s'il regardait un miroir. Les mouvements de tête, des yeux ou de la bouche sont repérés par une caméra, traités en un temps éclair puis répercutés instantanément sur l'écran. Cette rapidité tient dans les capacités phénoménales de traitement d'images du coprocesseur SpursEngine, créé par Toshiba à partir de la puce Cell développée avec Sony et IBM.

Dans l'électronique grand public, c'est Sharp qui s'est offert le stand le plus imposant. La firme d'Osaka est en effet le numéro un de la télévision LCD et des téléphones mobiles au Japon, avec des parts de marché respectives de 45 % et 21 % sur l'exercice clos au 31 mars 2007. À la recherche d'un nouveau souffle sur le marché de la télévision, Hitachi, Mitsubishi Electric, Pioneer et JVC ont relooké leurs stands, avec l'introduction par les trois premiers de leurs nouvelles marques Woo, Real et Kuro.

En matière d'innovation, l'électronique nipponne affiche toujours une forme exceptionnelle.

1. Des écrans plats... encore plus plats

La télévision s'offre une cure de minceur. Sharp a initié le mouvement avec un prototype LCD de 52 pouces et 20 mm d'épaisseur, quatre fois moins que les postes actuels les plus minces. Sa commercialisation est programmée pour 2010. Hitachi reprend le concept à son compte avec un prototype LCD de 32 pouces épais de seulement 19 mm. Son introduction sur le marché est prévue en 2009. JVC s'inscrit dans le même mouvement avec un prototype LCD de 42 pouces et d'une épaisseur de 37 mm. Sa mise en vente est annoncée pour 2008. Mais c'est Sony qui va le plus loin avec un téléviseur de 11 pouces affichant seulement 3 mm d'épaisseur ! Ce résultat est obtenu en utilisant un écran à diodes électroluminescentes organiques (Oled), une technologie cantonnée jusqu'ici à des petits afficheurs équipant les téléphones mobiles, baladeurs MP3 ou PDA. Ce téléviseur d'un nouveau genre sera lancé au Japon en décembre 2007 pour l'équivalent de 1 250 euros. Sony prévoit des postes Oled plus grands ultérieurement. Un prototype de 27 pouces de diagonale et 10 mm d'épaisseur était d'ailleurs en démonstration sur son stand. Sharp a répliqué avec un écran LCD de 12,1 pouces encore plus mince. Grâce à un rétroéclairage à diodes électroluminescentes en lieu et place des traditionnels tubes néon, l'épaisseur est réduite à 2,88 mm. Ce procédé est applicable à des écrans atteignant 15 pouces. Sharp est prêt à livrer des échantillons dès novembre 2007.

Alors que la pleine haute définition (Full HD en anglais pour une résolution d'image de 1 080 lignes de 1 920 pixels) devient la règle à partir de 42 pouces en plasma et 37 pouces en LCD, le Japon met le cap sur l'étape d'après : l'imagerie 4Kx2K, le format retenu comme norme par Hollywood pour le cinéma numérique. Sharp a ainsi exposé un prototype LCD de 64 pouces offrant une résolution d'image de 2 160 lignes de 4 096 pixels, quatre fois celle de la Full HD. De son côté, JVC a présenté une chaîne complète d'imagerie 4Kx2K avec une caméra et un vidéoprojecteur. La caméra fait appel à trois capteurs d'images Cmos de 2 040 x 3 840 pixels chacun, développés avec un spécialiste américain dont le nom n'a pas été révélé. Le vidéoprojecteur s'appuie sur une matrice D-Ila de 1,3 pouce (technologie propriétaire de microécran à cristaux liquides sur silicium) offrant une résolution de 2 400 lignes de 4 096 pixels. Le flux d'information généré par ce système d'imagerie culmine à 6 Gbit/s. Grâce à la compression MPeg-4, il est ramené à 50 Mbit/s. Le visiteur pouvait admirer la qualité d'image 4Kx2K et la finesse des détails dans une salle de projection sur un écran géant de 200 pouces.

À l'heure de la convergence numérique, la télévision tend à se connecter aux réseaux pour dialoguer avec les autres appareils électroniques dans la maison ou tirer parti des services sur Internet. Les sept nouveaux téléviseurs LCD et plasma Full HD de Panasonic se raccordent à l'interphone vidéo pour afficher dans une fenêtre de l'écran l'image du visiteur. Plus besoin donc de quitter le canapé et d'interrompre son émission favorite pour identifier la personne qui se présente devant la porte. Les quatre postes plasma haut de gamme de 42 à 65 pouces accèdent également au service de vidéo à la demande "acTVila Video". En appuyant sur un bouton de la télécommande, le téléspectateur se connecte à un portail Internet où il peut acheter le guide électronique de programmes, des films, clips vidéo, bandes dessinées, cartes, etc. Disponible au Japon depuis septembre 2007, ce service est proposé par TV Portal Service, une société fondée en juillet 2006 par Sharp, Sony, So-net Entertainment, Toshiba, Hitachi et Matsushita.

Pour rehausser la qualité d'affichage, JVC ne se contente pas, comme Toshiba pour ses téléviseurs Regza ou Pioneer pour ses postes Kuro, de sortir un nouveau moteur de traitement d'images pour sa prochaine génération de téléviseurs LCD Full HD. Afin d'améliorer la fluidité des images en mouvement et supprimer les saccades, principal inconvénient de la technologie LCD, le constructeur envisage de tripler le rythme de rafraîchissement de l'écran en insérant deux trames vidéo supplémentaires créées par le processeur d'images. Aujourd'hui, les téléviseurs LCD à double balayage (100 Hz) se contentent d'insérer une seule trame vidéo supplémentaire.

Sur le plan de la consommation d'énergie, les fabricants japonais relèvent le défi de la haute définition. À technologie égale, le passage de la haute définition standard (768 lignes de 1 366 pixels) à la Full HD double la consommation. Pour ses nouveaux téléviseurs plasma Full HD, Panasonic réussit à réduire de 60 % la consommation par rapport aux produits lancés il y a un an. Comme Sony, il ramène aussi la consommation en mode veille à 0,1 W. Sharp va plus loin en descendant pour la plupart de ses téléviseurs LCD à 0,08 W, un record aujourd'hui alors que le standard du marché est fixé à 1 W. Panasonic annonce également un allongement de 40 % de la durée de vie de ses écrans plasma avec un record de 100 000 heures.

2. Les graveurs vidéo enregistrent plus longtemps

Dans le disque vidéo à haute définition, alors que l'Europe n'en est qu'aux lecteurs, le Japon aborde sa deuxième génération d'enregistreurs. Panasonic, Sony et Sharp ont introduit leurs nouveaux graveurs Blu-ray, tandis que Toshiba a dévoilé deux nouveaux enregistreurs HD DVD. Toutes ces platines disposent d'un disque dur de 250 Go à 1 To selon le modèle. Celles de Panasonic et Sony enregistrent au format MPeg-4. De quoi mettre jusqu'à 18 heures de vidéo Full HD sur un disque Blu-ray à double couche de 50 Go. Soit trois à quatre fois plus qu'avec les anciens graveurs enregistrant au format MPeg-2. Panasonic applique ce mode d'enregistrement aussi à ses trois nouveaux graveurs DVD. L'un des nouveaux graveurs HD DVD de Toshiba enregistre également en MPeg-4.

Les platines DVD, Blu-ray et HD DVD n'ont plus le monopole de l'enregistrement vidéo. Alors que Sharp privilégie l'intégration d'enregistreur à disque dur dans ses téléviseurs LCD, Sony esquisse une solution externe. N'importe quel disque dur externe du marché, raccordé à la prise HDMI du téléviseur, se transforme en un enregistreur vidéo, simple à piloter depuis la télécommande télé. Avantages : le disque dur est facile à remplacer en cas de panne ou de besoin de plus grande capacité de stockage, et cela revient moins cher que la solution intégrée. Le logiciel de contrôle et de navigation, habituellement embarqué dans l'enregistreur, est intégré dans le téléviseur. Cette fonction est disponible sur toute la nouvelle gamme Bravia de téléviseurs LCD de Sony.

Toshiba joue, lui, sur les deux tableaux avec la série H3000 à disque dur intégré de 300 Go et la série H3500 acceptant jusqu'à huit disques durs externes connectés au téléviseur via un boîtier de raccordement USB/HDMI.

Tout en proposant des téléviseurs plasma et LCD à disque dur de 250 Go, Hitachi inaugure pour sa part le disque dur amovible iDVR. L'intérêt de ce média, proche dans les usages de la cassette vidéo, est de faciliter l'échange de contenu avec d'autres appareils vidéo compatibles comme les prototypes en démonstration sur le stand du consortium iDVR - platine Blu-ray de Sharp, décodeur télé de Toshiba, caméra professionnelle de Panasonic, terminal automobile de Sanyo, distributeur automatique de contenu multimédia d'Hitachi... Deux téléviseurs plasma et deux LCD d'Hitachi intègrent un enregistreur iDVR. Sur le marché japonais depuis avril 2007, ils acceptent les cartouches iDVR de 2,5 pouces proposées aujourd'hui par Maxell, filiale d'Hitachi, en 80 Go et 160 Go pour l'équivalent de 120 et 210 euros.

3. Des composants plus puissants

Le processeur graphique SpursEngine de Toshiba constituait l'une des grandes curiosités du pavillon composants. Dérivé du processeur Cell, il réunit quatre coeurs et renferme 102 millions de transistors dans un boîtier de 10 mm de côté. Ce pavé de silicium, gravé avec une finesse de 65 nm, intègre tous les logiciels de traitement vidéo en temps réel au format MPeg-2 et H260. Cadencé à 1,5 GHz, il consomme entre 10 et 20 W. PC portables multimédias, téléviseurs à écran plat, caméscopes à haute définition et enregistreurs vidéo figurent parmi ses produits cibles. Il rend possible des applications complexes de traitement vidéo comme la conversion en temps réel d'images de définition standard en haute définition ou le pilotage de produits électroniques par de simples gestes de la main.

Le traitement d'images est aussi à l'honneur chez Oki Electric. L'objectif est d'intégrer dans une puce des fonctions réalisées aujourd'hui au moyen d'une carte électronique. Le prototype présenté offre une capacité de traitement en temps réel de 200 trames par seconde en résolution VGA (640 x 460 pixels). Les premiers échantillons sont prévus en 2008. Une version apte à prendre en charge des flux à haute définition à 30 trames par seconde est en projet. Applications visées : la lecture à la volée du numéro d'immatriculation des voitures ou la surveillance de personnes en déplacement. La même puce peut traiter les informations vidéo de 16 objets mobiles simultanés.

Dans le même registre, Fujitsu a dévoilé un circuit de transcodage vidéo du format MPeg-2 au format MPeg-4. Ce composant intéresse les télédiffuseurs qui souhaitent réaliser des économies de bande passante. Pour la diffusion de télévision à haute définition, il fait passer le flux de données de 25 Mbit/s en MPeg-2 à 10 Mbit/s en MPeg-4.

Si Sony ne communique pas sur le processeur Cell de sa Playsation 3, Panasonic fait, lui, beaucoup de bruit autour de sa plate-forme UniPhier, le système sur puce au coeur de ses produits numériques. Le géant d'Osaka a présenté le processeur de ses nouveaux graveurs DVD et Blu-ray. C'est le premier circuit au monde réalisé avec une finesse de gravure de 45 nm. Il intègre 250 millions de transistors, contre 100 millions pour le circuit précédent. Ainsi, le nombre de composants périphériques est passé de 13 à 5, tout en offrant des fonctions comme l'encodage/décodage MPeg-4 et en réduisant la consommation d'énergie au niveau système de 32 %. Réservé jusqu'ici à un usage interne, ce composant devient disponible sur le marché.

Dans le sans-fil, Toshiba a mis en avant son prototype de transmetteur Cmos pour la technologie WiHD de transmission dans la bande des 60 GHz de vidéo non compressée, par exemple de l'enregistreur vers l'écran plat. Ce composant en silicium, qui intègre antenne, amplificateur de puissance et convertisseurs analogique-numérique dans une puce de 1,25 x 2,52 mm, constitue une alternative économique à l'arséniure de gallium, le semi-conducteur le plus courant dans les transmetteurs radio. De son côté, Rohm a sorti le premier composant Wi-Fi du marché intégrant le protocole IEEE 802.11.1x.

Dans la mesure, Alps a démontré le potentiel de ses détecteurs capacitifs avec une application de contrôle par de simples gestes de la main d'un hélicoptère virtuel. Rohm s'est inspiré des cellules solaires pour développer un capteur d'images proche de l'infrarouge plus sensible. En remplaçant le silicium par du CuInSe, utilisé dans certains panneaux photovoltaïques, il porte le rendement à 90 % et étend la sensibilité au spectre de lumière de 300 à 1 300 nm. Applications : vidéosurveillance, vision nocturne en automobile, biométrie, etc.

VU AU SALONLE ROBOT SE MET À VOTRE SERVICE

Information des clients dans les supermarchés, guide dans les musées, réceptionniste dans les entreprises, superviseur dans les centres informatiques, manutentionnaire dans les usines... le robot Enon de Fujitsu se plie à toutes les tâches. Il a déjà trouvé son premier emploi dans les magasins japonais Aeon.

VU AU SALONBOULE DE NAVIGATION LUMINEUSE

Avec son diamètre de seulement 5,5 mm, la trackball de Panasonic est la plus compacte du marché. Elle est aussi la première à être illuminée, simplifiant son emploi sur PC portables, PDA, téléphones mobiles ou baladeurs.

VU AU SALONTÉLÉPHONES MOBILES ULTRAFINS

Avec une épaisseur de 11,4 mm, le P703iµ de Panasonic et le N703iµ de NEC sont les deux mobiles à clapet les plus fins au monde. Le record de finesse était auparavant de 13,5 mm.

ÉCRAN ÉLECTROLUMINESCENTGRAND PAR LA TAILLE, PETIT DANS LES DÉTAILS

Il n'y a pas que les écrans LCD et plasma qui montent en résolution. Les écrans électroluminescents à diodes, utilisés dans l'affichage public, le font aussi. Sur la génération Resolia, Mitsubishi Electric, qui en est le grand spécialiste, réduit le pas entre pixels jusqu'à 3 mm. Par rapport à l'ancienne génération Aurora au pas de 6 mm, la résolution d'affichage est quadruplée. Ces écrans, caractérisés par une plus grande luminosité que les LCD et plasma, se destinent à l'affichage intérieur dans les gares, les aéroports, les complexes sportifs, les centres d'exposition, les institutions financières, etc. Pas de limite de taille. Le plus grand écran à ce jour a été installé en 2006 au stade de Tokyo. Il mesure 66,4 x 11,2 m et fait appel, pour son contrôle, à quatre processeurs.

ENTENDU À LA CONFÉRENCE

La convergence numérique pose un énorme défi aux ingénieurs. Alors qu'ils ont naturellement tendance à s'enfermer dans leur domaine, elle les oblige au contraire à étendre leurs compétences au-delà de leur spécialité. » Katsuhiko Machida, PDG de Sharp

AMUSANTSOURIEZ, LA CAMÉRA DIRA QUI VOUS ÊTES

Avec son système vision OKAO, Omron a offert aux visiteurs une démonstration étonnante. À l'aide d'une simple caméra, ce logiciel détecte le visage, analyse l'information puis dit s'il appartient à un homme ou une femme, un adulte ou un mineur. Il est même en mesure d'estimer l'âge de la personne et de reconnaître l'expression du visage pour en évaluer le degré de sourire. Il s'appuie pour cela sur une base de données de 5 millions d'images faciales collectées en dix ans. Fonctionnant sur PC, il peut être implémenté dans un DSP ou figé dans une puce spécifique. Selon Omron, les premières applications potentielles se situent dans le médical pour la rééducation des malades mentaux.

VU AU SALONLE PLUS PETIT CAMÉSCOPE À DISQUE DUR

La caméra Gigashot à haute définition de Toshiba filme des images à 1 080 x 1 920 pixels et les stocke sur un disque dur de 80 ou 100 Go (1,8 pouce) selon le modèle. Tout en restant l'appareil le plus petit au monde dans sa catégorie.

VU AU SALONLA TUILE D'ÉCLAIRAGE OLED

Ce système d'éclairage d'ambiance est construit à partir de pavés électroluminescents de 40 mm de côté, de Rohm. Émettant de la lumière dans les longueurs d'onde de 450 à 700 nm, il offre une luminance de 5 000 cd/m2.

À VENIRLA MICROPILE À COMBUSTIBLE DANS LES STARTING-BLOCKS

Toshiba a présenté de nouveaux prototypes de téléphones mobiles et baladeurs vidéo combinant une batterie au lithium-ion et une micropile à combustible. Fonctionnant au méthanol direct concentré à 98 %, la pile a été perfectionnée pour offrir un rendement énergétique de 30 %. Elle sert non pas à alimenter l'appareil en courant, mais à recharger la batterie au fur et à mesure de l'utilisation. Le réservoir de méthanol embarqué est dimensionné pour doubler l'autonomie de la batterie. Commercialisation en 2008 ou 2009 Toshiba a dévoilé aussi la cartouche de méthanol. Un seul flacon de 50 ml assure quinze recharges du téléphone mobile. De quoi porter l'autonomie à un mois. Si l'organisation mondiale de l'aviation civile a levé cette année l'interdiction d'emporter dans les avions du méthanol dans des flacons limités à 100 ml, il reste aux industriels à s'entendre sur le format des cartouches et les normes de sécurité associées. Toshiba s'attend à une commercialisation en 2008 ou 2009.

VU AUSSI AU SALON

Le tuner de télévision mobile à double réception de Panasonic > Il améliore la qualité de réception par rapport aux systèmes traditionnels à une seule antenne. L'écran LCD 3,5 pouces de Sharp > En intégrant derrière chaque pixel un capteur optique, il se transforme en scanner ou afficheur tactile. Le téléphone santé de Mitsubishi et NTT DoCoMo > Il mesure le taux de graisse dans le corps, le rythme cardiaque et l'odeur de l'haleine. Le connecteur de circuit imprimé ultraplat de Matsushita > Sa taille de 0,6 mm de hauteur est un record mondial.

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