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JMD développe une étiquette RFID haute résistance

Jean-François Preveraud
JMD développe une étiquette RFID haute résistance

Une étiquette souple réutilisable une vingtaine de fois.

© DR

Le fabricant d’étiquettes industrielles met au point un tag RFID résistant aux hautes températures et fortes contraintes physiques rencontrées durant les cycles de peinture des composants de machines agricoles.

Le suivi unitaire d’une pièce durant tout son cycle de fabrication est souvent une gageur, surtout si elle est soumise à de fortes contraintes physiques comme par exemple le passage dans un bain chimique, dans une cabine de peinture ou le nettoyage sous une forte pression.

Il existe plusieurs solutions, mais aucune n’est pérenne sur la totalité du cycle. En effet, quel que soit le choix de la méthode de marquage du numéro de suivi d’une pièce (étiquette code à barres, code à barres ajouré, micro percussion…) une adaptation du support d’identification durant le cycle sera nécessaire pour continuer à l’identifier en automatique ou en semi-automatique.

Ainsi chez un fabricant de fourches élévatrices pour tracteurs agricoles, la tracabilité tout au long du processus de fabrication des pièces était assurée par une étiquette avec code à barres et une fiche suiveuse. Mais un point faible se situait au niveau du passage en cabine de peinture. Le code à barres apposé sur la pièce devenait illisible sous la couche de peinture, à moins qu’il ne s’agisse d’un code à barres ajouré. Mais alors il se dégradait lors de son passage au four à plus de 230°C pendant environ une heure.

Pour résoudre ce problème, JMD, spécialiste de l'étiquette technique, a développé une étiquette RFID spécifique, la UHF_C1G2. Celle-ci, disposant d’un indice de protection IP68, résiste à une vingtaine de cycles de peinture, à savoir une exposition à 230°C pendant une heure et nettoyage chimique à 60°C.

Aussi surprenant que cela puisse paraître, pour tenir ces spécifications, cette étiquette ne fait pas appel à une protection par surmoulage d'une matière athermique, qui en ferait une étiquette ‘‘dure’’ non réutilisable.

La protection est réalisée à l’aide d’un assemblage de matières de type polyimide, ce qui conserve toute sa souplesse à l’étiquette.
Cette étiquette devient ainsi réutilisable une vingtaine de fois, soit deux fois plus que les codes à barres ajourés utilisés précédemment.

Jean-François Prevéraud

Pour en savoir plus : http://www.jmd-marquage-industriel.com
 

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