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Impression 3D et robots anthropomorphiques : l’usine du futur selon GE

Impression 3D et robots anthropomorphiques : l’usine du futur selon GE

© General Electric

GE Oil & Gas a investi 10 millions d'euros pour faire de l'usine de Talamona, en Italie, une véritable vitrine de l'usine du futur. Le site de production comprend une nouvelle ligne de fabrication de buses entièrement automatisée et utilisera des techniques de fabrication additive pour imprimer des brûleurs. 

Nous l’avions sélectionné dans notre dossier « Les 20 qui vont faire bouger l’impression 3D » et nous ne nous étions pas trompés. General Electric continue d’investir massivement dans les techniques de fabrication additive.

GE Oil & Gas a dévoilé la semaine dernière, après deux années de travaux et 10 millions d’euros d’investissement, les nouveaux équipements de production de son usine de Talamona, en Italie. Dédiée à la production de turbines et de composants de compresseurs, l’usine fait désormais la part belle à la robotique et à l’impression 3D. General Electric souhaite en faire un centre d’excellence pour l’industrie du gaz et du pétrole.

Le site comprend notamment une nouvelle ligne de production de buses entièrement automatisée. Celle-ci dispose de deux robots anthropomorphiques, capables d’employer dix technologies différentes, comme l’usinage par électroérosion, ainsi que la mesure et le soudage par faisceau laser. Cette nouvelle ligne permettra à General Electric de fabriquer lui-même des composants, auparavant achetés auprès de fournisseurs extérieurs. Une ligne de fabrication additive utilisera, par ailleurs, des technologies laser pour imprimer les brûleurs des chambres de combustion des turbines à gaz. Grâce à l'impression 3D, GE entend réduire ses temps de cycles, tout en améliorant la qualité de ses produits. 

En 2013, GE Oil & Gas avait ouvert un laboratoire de fabrication additive à Florence. Dotée initialement d’une imprimante DMLS (Direct metal laser sintering)), la structure s’est depuis équipée de deux autres machines pour augmenter ses capacités de fabrication additive. Plus généralement, le groupe a musclé sa stratégie dédiée à l’impression 3D en ouvrant une batterie de sites de R&D à travers le monde : Inde, Japon, Etats-Unis, Chine et Allemagne. Au total, le groupe entend produire 100 000 pièces par impression 3D d’ici 2020 et emploie 600 ingénieurs sur 21 sites dédiés à la fabrication additive dans le monde. 

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