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Ils s'équipent

Industrie et  Technologies
Voici quelques exemples de sociétés qui viennent de compléter l'équipement de leurs bureaux d'études. Leurs responsables nous expliquent leurs motivations. Cette semaine : Alpine Mobile Media Solutions ; Audi Sport ; lycée Alfred-Kastler de Dourdan.


Alpine Mobile Media Solutions déploie son approche PLM avec Smarteam

Alpine Mobile Media Solutions, fabricant de systèmes d'assistance à la conduite, de télématique et de divertissement pour automobile, étend sa stratégie PLM avec l'intégration d'Enovia SmarTeam, solution de gestion collaborative de données techniques de Dassault Systèmes. Cette solution est utilisée avec Catia V5 dans le cadre de ses activités d'ingénierie collaborative, entre ses sites de conception implantés en Chine et au Japon. Cette stratégie permet à la société d'accélérer la mise sur le marché de ses produits et de répondre de façon plus réactive aux exigences des OEM du secteur automobile.



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« Nous avons opté pour Enovia SmarTeam en raison de son excellence dans la gestion des données techniques et de sa capacité d'évolution. Nous souhaitions nous doter d'une solution pouvant être associée en toute transparence à Catia que nous utilisons depuis 2002, et nous permettant de faire évoluer facilement notre démarche PLM », explique Kazushige Ejiri, directeur général adjoint, Structural Product Development d'Alpine Electronics au Japon.

Alpine dispose de huit sites de R&D et de neuf sites de production à travers le monde. Le déploiement d'Enovia SmarTeam en Asie est une première étape dans la mise en Å“uvre par Alpine de pratiques PLM homogénéisées sur l'ensemble de ses sites à travers le monde. Cette mise en Å“uvre progressive de son environnement PLM permettra à Alpine de développer des compétences au niveau régional et de regrouper les meilleures pratiques avant de les partager avec d'autres sites.

Sites des entreprises citées :
http://www.alpine-europe.com
http://www.3ds.com/fr


Le diesel vainqueur au Mans en 2006 a été développé avec Pro/Engineer

Audi Sport, la division sports mécaniques d'Audi AG, collabore depuis maintenant 11 ans avec PTC dans le cadre de la conception de ses voitures de compétition destinées au Championnat allemand de Supertourisme (DTM) ainsi que pour le programme consacré aux prototypes sportifs, comprenant les 24 Heures du Mans.


Le constructeur allemand utilise ainsi les outils de CFAO Pro/Engineer et le système de gestion des informations et des processus Windchill PDMLink afin de récupérer et de gérer l'intégralité des informations liées au développement de ses produits, dans le but d'optimiser la productivité de ses équipes d'ingénieurs de développement. Le système permet également la coopération entre les équipes Audi Sport et le groupe Audi, dans le cadre de leur programme permanent de transfert de technologie.

L'Audi R10 TDI s'est illustrée de façon spectaculaire en remportant à la fois l'édition 2006 des 12 Heures de Sebring, qui était sa course inaugurale, et l'édition 2006 des 24 Heures du Mans. Chacune de ces compétitions voyait pour la première fois un diesel sur la plus haute marche du podium. Le prototype sportif Audi R10 constitue une reconnaissance de la puissance du système de développement de produits proposé par PTC.

En seulement 10 mois de développement, les services d'ingénierie d'Audi Sports, situés en Allemagne à Neckarsulm, ont conçu et assemblé un moteur diesel 12 cylindres révolutionnaire, qui se distingue aussi bien par son couple, que par sa puissance. Pour sa première participation aux 24 Heures du Mans, la R10 TDI a non seulement réalisé le meilleur chrono de tous les temps sur un tour, mais a également établi un nouveau record de distance, en parcourant 380 tours en 24 heures.

« Depuis de nombreuses années, Pro/Engineer a largement contribué à nos efforts de développement en réduisant les délais de conception de nos différents véhicules de compétition », explique le Dr. Wolfgang Ullrich, Head of the Sports & Special Developments Division d'Audi. « Pour donner un exemple, il nous a permis d'effectuer une refonte totale de la A4 DTM en seulement quatre mois et demi. Dans le cadre d'un récent projet de remaniement, visant à optimiser notre moteur V8 de compétition pour la saison 2006 du Championnat allemand de Supertourisme, Windchill PDMLink s'est révélé extrêmement utile pour mieux gérer nos données de développement de produits. En assurant un accès collaboratif aux données et structures de produits, il a permis à plusieurs équipes de travailler en parallèle, ce qui s'est traduit par un gain de temps considérable dans le processus de développement ».

Sites des entreprises citées :
http://www.audi.fr/tdipower
http://www.ptc.com


Le lycée de Dourdan utilise Inventor pour former ses élèves

Le lycée Alfred-Kastler de Dourdan (91) utilise le logiciel Inventor d'Autodesk pour la formation de ses élèves de seconde à la terminale. Les élèves se servent d'Inventor pour comprendre et maîtriser toutes les étapes de la conception 3D, depuis la modélisation en passant par le pilotage de contraintes et le calcul dynamique.

L'adoption d'Inventor par le lycée Alfred-Kastler de Dourdan fait suite à l'introduction des sciences de l'ingénieur dans le programme du Bac S en 2001. « Après la modification du Bac S en 2001, L'enseignement des sciences industrielles au lycée se devait d'évoluer et d'intégrer l'utilisation d'outils répondant à ces nouveaux programmes », se souvient Éric Fricot, professeur de construction mécanique au lycée. « Nous faisions bien déjà une initiation aux modeleurs volumiques en seconde, mais en première et terminale, il fallait pouvoir aller plus loin en permettant aux élèves d'utiliser un outil pédagogique largement répandu dans l'industrie ».


Éric Fricot a donc évalué Inventor suite à une proposition de Progistik, revendeur Autodesk présent dans l'Essonne. Les lycées d'Étampes, de Brétigny, d'Arpajon et de Dourdan se sont équipés simultanément. « Passer à Inventor était un choix évident : il est plus intuitif pour les élèves, et surtout, il est parfaitement adapté aux projets à traiter. Les relations cames, engrenages, vis/écrous, les bibliothèques de composants permettent de lancer des projets sans perte de temps et d'aller vraiment à l'essentiel en matière d'enseignement », précise Éric Fricot. « Avec Inventor, ce sont les questions essentielles sur la fonction réelle du produit que nous étudions. Nous dépassons les difficultés logicielles que nous rencontrions auparavant. En fait, grâce à Inventor, les temps d'initiation du logiciel ont été divisés par 3, voire par 4. Prenons l'exemple d'un simple assemblage boulonné : dans un modeleur classique, il faut chercher les boulons en bibliothèque, pratiquer des perçages dans les pièces, placer les contraintes d'assemblages etc. Sous Inventor, on décide simplement de l'emplacement du boulonnage, on valide l'assemblage désiré dans une boite de dialogue et le logiciel fait le reste... jusqu'à la mise en plan où il va respecter les normes en vigueur pour la représentation en coupe d'une vis dans la matière. Il ne reste plus au professeur qu'à souligner l'importance du raisonnement de départ : "quelles sont les surfaces d'appui de mes pièces ?", et éventuellement valider un calcul de vérification effectué par le logiciel ».

Pour les professeurs des lycées qui ont adopté le logiciel d'Autodesk, l'approche pédagogique possible sur Inventor correspond exactement à leurs préoccupations : ils peuvent générer des systèmes mécaniques avec entraînements destinés à être montrés aux élèves. Pour les élèves, dans le cadre de leurs projets, Inventor permet de réaliser rapidement des vidéos explicatives et très réalistes.
« Il y a le cas classique du système bielle-manivelle, qu'il est possible de représenter sous la forme de traits ou de cercles, afin d'en montrer la cinématique sans avoir à dessiner complètement le système. Le logiciel reconnaît les formes des pièces et si on déplace quelque chose, le mécanisme réagit à l'écran, comme si on l'avait dans les mains, car il est capable de reconnaître les contacts existants entre les pièces. Il permet également de piloter les contraintes d'assemblages avec des notions de temps, d'angles, de distances, par exemple. Finalement, il n'y a vraiment pas de limites », conclu Éric Fricot.

Sites des entreprises citées :
http://www.ac-versailles.fr/etabliss/lyc-kastler-dourdan
http://www.autodesk.com

Jean-François Prevéraud


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