Nous suivre Industrie Techno

Ils s’équipent : L’IN2P3 standardise Ansys pour tous ses calculs

Jean-François Preveraud
Ils s’équipent : L’IN2P3 standardise Ansys pour tous ses calculs

La cavité supraconductrice accélératrice Spoke développée par l'IN2P3

© DR

Ansys vient de remporter l’appel d’offre Logiciel de simulation Eléments finis et CFD de l’IN2P3 du CNRS. Ses solutions seront utilisées dans tous les domaines de la mécanique pour développer les équipements indispensables à l’exploration des composantes fondamentales de la matière.

L’Institut National de Physique Nucléaire et de Physique des Particules (IN2P3) du CNRS a sélectionné les solutions technologiques de simulations d’Ansys pour équiper les ingénieurs et chercheurs collaborant au sein de ses laboratoires de recherche. L’IN2P3 pourra désormais baser ses programmes de modélisation sur une offre d’Ansys tant en mécanique fluide qu’en mécanique des structures, et en thermique, offrant une interface commune, propice aux couplages multiphysiques.

L’IN2P3 a adopté la solution Ansys comme outil de simulation à l’issu d’un appel d’offre public Logiciel de simulation Eléments finis et CFD terminé en novembre 2011, en s’appuyant notamment sur les critères d’ergonomie, d’intuitivité qu’offre la plate-forme Ansys WorkBench, commune à tous les utilisateurs.

« Nous travaillons de façon géographiquement distribuée dans 25 laboratoires sur des projets complexes. Il était donc crucial que les logiciels puissent faciliter le partage et les échanges d’informations entre nos ingénieurs » explique Julien Giraud, chargé de mission pour le calcul mécanique à l'IN2P3.

Les actions de R&D de l’IN2P3 s’exercent dans le domaine des accélérateurs, notamment pout le développement de sources d’ions, de cavités accélératrices supraconductrices pour le projet Spiral 2 au Grand accélérateur national d’ions lourds (Ganil), et de coupleurs de puissance radiofréquence, composants critiques pour les futurs accélérateurs supraconducteurs comme l’ILC (International Linear Collider). Sur le plan des détecteurs, l'IN2P3 contribue à la conception et à la réalisation des grands instruments placés sur les collisionneurs internationaux (tels que le LHC au Cern à Genève) et instruments d'astrophysique (terrestre et spatiale), ou encore dans le domaine de l’imagerie médicale.

Une simulation multiphysique

La mise en place et l’utilisation de la plate-forme Ansys WorkBench, socle technologique sur lequel repose l’ensemble des déclinaisons applicatives utilisées par l’institut, permet d’harmoniser les échanges entre les différentes physiques – mécanique, thermique, fluide, structure –, donc entre les différentes facettes de chacun des projets.

« Workbench a pesé pour beaucoup dans le choix d’Ansys » explique Julien Giraud « car la plate-forme s’est avérée un réel avantage de la solution par rapport à d’autres offres. La technologie a vocation à réduire la complexité de nos projets, qui s’étendent à de nombreux domaines de la physique. Or, les thèmes de physique abordées par Ansys couvraient le plus de modules intéressants pour nous » poursuit-il.

Couplés à une interface graphique pensée pour faciliter l’adaptation aux travaux spécifiques, cette large couverture des modules a naturellement orienté le choix de l’IN2P3. Ce choix conforte la capacité d’adaptation de la solution d’Ansys à différentes natures d’activités (industrielles, recherches appliquées et fondamentales).

Jean-François Prevéraud

Pour en savoir plus : http://www.in2p3.fr & http://www.ansys.com
 

Bienvenue !

Vous êtes désormais inscrits. Vous recevrez prochainement notre newsletter hebdomadaire Industrie & Technologies

Nous vous recommandons

« Implant Files » : pourquoi les implants médicaux sont dans la tourmente

« Implant Files » : pourquoi les implants médicaux sont dans la tourmente

C'est un nouveau scandale sanitaire. Après l'affaire des implants mammaires « PIP », une enquête du[…]

IRT Saint-Exupéry : les nouvelles plateformes technologiques opérationnelles

IRT Saint-Exupéry : les nouvelles plateformes technologiques opérationnelles

Drone à hydrogène : le rêve de deux start-up françaises

Drone à hydrogène : le rêve de deux start-up françaises

[Photo Tech] L’impression 3D mobile de bâtiments

[Photo Tech] L’impression 3D mobile de bâtiments

Plus d'articles