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Espoirs déçus

franck barnu rédacteur en chef fbarnu@industrie-technologies.com

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La France est, à juste titre, fière de ses compétences en matière de logiciels. Et ce n'est pas l'équipe de jeunes ingénieurs de l'Efrei, une école de la région parisienne, qui nous démentira : elle vient de remporter à Séoul (Corée du Sud), le championnat du monde de l'informatique. Bravo à eux pour leur médaille d'or !

Ce savoir-faire se traduit aussi par la création de start-up performantes. Nous ne manquons pas de rendre compte de leur existence chaque fois que nous en rencontrons une.

De là à pousser un cocorico, il y a loin. Car les start-up c'est bien, à condition qu'elles deviennent grandes. Et ces derniers mois nous rappellent une triste réalité. On a vu d'abord Polyspace, une très prometteuse jeune pousse spécialisée dans le test du logiciel temps réel, passer sous bannière américaine. Elle a été reprise par The Mathworks.

À la rentrée, ce fut le tour de Pertinence. Ce spécialiste du logiciel de suivi de process a été lui aussi absorbé par un américain, Intercim.

Enfin, plus triste encore, le mois dernier, l'une des très rares start-up françaises à avoir atteint une taille respectable - Business Objects, deuxième éditeur français derrière Dassault Systèmes - a été acquise pas SAP.

Les optimistes feront valoir la formidable reconnaissance que traduisent ces rachats... En réalité, le phénomène - qui ne se limite pas au monde du logiciel - est alarmant. Comment faire pour assurer que les start-up françaises atteignent une taille critique sans passer sous pavillon étranger ? Il est urgent de trouver la réponse.

Comment faire pour que les start-up françaises atteignent une taille critique ?

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