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[Dossier IA] Monter en gamme avec l'intelligence artificielle : trois PME témoignent

Manuel Moragues et Kevin Poireault
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[Dossier IA] Monter en gamme avec l'intelligence artificielle : trois PME témoignent

En utilisant des algorithmes d'IA dans sa solution d'inspection des oeufs, Seemax estime permettre à ses clients de revaloriser 1% de leur production d'oeufs.

© D.R.

S’il peut être utilisé pour optimiser ses opérations, le machine learning est aussi un outil de choix pour améliorer ses produits et développer des services. Illustration avec trois PME françaises.

Seemax prend une longueur d’avance sur la concurrence

Le tapis roulant de la machine de Seemax fait défiler 40 000 à 270 000 œufs par heure sous l’œil de caméras ultrarapides, à raison de 36 images par œuf en quelques millisecondes.

La PME de Châtellerault (Vienne) a fait du mirage sa spécialité. Cette méthode d’inspection des œufs sert à les trier en trois catégories : « bons à consommer » (A), « bons pour les plats préparés » (B) à cause de défauts d’aspect, et « impropres à la consommation » (C).

En 2019, Seemax a commencé à déployer sur ses machines de mirage automatique des algorithmes d’IA développés depuis deux ans avec Capgemini. La sélection des œufs est nettement plus précise qu’avant, assure Xavier Scholtz, le fondateur de Seemax. « Parfois, sur les œufs, il y a des taches de rousseur. Une caméra classique y voit une tache standard et classe l’œuf en catégorie B. L’IA, elle, sera capable de dire, par expérience, qu’il y a 99 % de chances que ce ne soit pas une salissure, mais une tache de rousseur, donc que l’œuf est en fait de catégorie A. »

Le PDG estime que l’IA a « revalorisé 1 % de la production d’œufs » de ses clients, producteurs ou conditionneurs d’œufs. Ses machines intelligentes défient toute concurrence, insiste-t-il. « Aujourd’hui, il y a trois fabricants de solutions de mirage d’œufs dans le monde, Seemax et deux néerlandais. Ils ont besoin de deux machines, l’une pour détecter les fêlures, l’autre pour détecter les salissures, alors qu’une seule nous suffit. Surtout, ils doivent manipuler les œufs – ce qui engendre un risque sanitaire – alors qu’on se contente de les regarder. »

La machine, qui coûte entre 100 000 et 230 000 euros pièce, est vendue en Amérique du Sud, en Europe et en Israël.

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