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Détecter la pollution extraterrestre pour prouver que nous ne sommes pas seuls dans l’univers

Séverine Fontaine

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Détecter la pollution extraterrestre pour prouver que nous ne sommes pas seuls dans l’univers

Vue d'artiste de l'exoplanète Kepler-186f

© NASA Ames - SETI Institute - JPL-Caltech

Sommes-nous seuls dans l’univers ? Des astrophysiciens du centre Harvard-Smithsonian estiment qu’il serait possible de prouver l’existence d’une forme de vie extraterrestre en détectant des traces de pollution dans l’atmosphère des planètes. 

De tous temps, l’homme a cherché à savoir s’il existait une autre forme de vie dans l’univers. Mais les astrophysiciens du centre Harvard-Smithsonian aux Etats-Unis proposent une innovation dans l'approche. Ces scientifiques estiment qu’il est possible de prouver l’existence d’une vie extraterrestre en détectant des traces de pollution dans l’atmosphère des autres planètes de l’univers.

Analyser les atmosphères des planètes hors du système solaire n’est pas nouveau. En effet, les scientifiques peuvent déjà détecter la présence d’oxygène et de méthane, pouvant être produit par une forme de vie. L’étude réalisée par les astrophysiciens offre une perspective plus large au champ de recherche : si les Terriens rejettent des gaz tels que les chlorofluorocarbones (CFC) faisant partie des gaz à effet de serre, alors une autre forme de vie existante a également pu en rejeter. Les chercheurs expliquent que certains polluants peuvent perdurer 50 000 ans tandis que d’autres disparaissent au bout d’une dizaine d’années. 

Trouver une forme de vie intelligente

Cette potentielle présence d’extraterrestres pourrait être détectée grâce au télescope James Webb, 10 à 100 fois plus puissant que son petit frère Hubble, que la Nasa prévoit de lancer en 2018. Mais l’appareil a ses limites. Les niveaux de CFC, par exemple, devront être dix fois plus élevés que ceux présents dans l’atmosphère terrestre pour pouvoir être détectés. Il faudra également que les planètes qui seront observées soient en orbite autour d’une naine blanche, un résidu d’étoile.

L’étude montre également que cette méthode de recherche permettrait à la fois de découvrir des formes de vie intelligente ou d’éventuelles traces de civilisations qui se seraient éteintes, voire autodétruites. Une révélation qui pourrait nous mettre en garde quant à la façon dont nous occupons notre propre planète...

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