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Biologie synthétique, Flipperbot le robot tortue, scanner 3D de bureau... TECHNOBUZZ

Philippe Passebon
Biologie synthétique, Flipperbot le robot tortue, scanner 3D de bureau... TECHNOBUZZ

Flipperbot, le robot tortue

L'impression 3D, les nanotechnologies, la biologie synthétique : autant de façons de fabriquer les objets qui feront demain notre quotidien. Nous reproduirons alors nos doubles de clés avec notre imprimante de bureau et fabriquerons sur mesure nos vêtements à partir de cultures de bactéries, dans notre maison végétale greffée à un arbre ! Ce sont du moins les promesses de l'exposition "En Vie, aux frontières du design" qui s'ouvre aujourd'hui à l'Espace Fondation EDF à Paris. A découvrir dans le technobuzz d'aujourd'hui !

Le scanner 3D de bureau

Les imprimantes 3D arrivent en force sur le marché. Aujourd’hui pour un peu plus de 2000 euros, vous pouvez déjà acquérir pour votre propre usage une imprimante 3D de bureau. Mais si l’envie vous prend de faire en plusieurs exemplaires un objet que vous possédez déjà ? Pas de souci, le scanner 3D déboule aussi dans nos magasins, relate 01net.com. Pour une somme avoisinant 600 euros, l'entreprise Matterform devrait bientôt commercialiser le « Photon », un scanner 3D de la taille d’une petite valise. Composé de deux lasers et d’une caméra haute définition, celui-ci balaye l’objet placé sur une plaque tournante pour récupérer son enveloppe de volume sous la forme d’un nuage de points, explique 01net.com. En quelques minutes est produit un fichier numérique en .STL, .OBJ, .PNY. Les objets se fabriqueront peut-être demain à la demande, en espérant toutefois qu’il ne vienne pas à l’idée de tout le monde, comme à un étudiant américain, de créer une arme complètement imprimable. L’étudiant de 25 ans, crypto-anarchiste, a créé une association, Defense Distributed, dans le but de développer et distribuer des fichiers 3D open source de composants d’armes à feu, rapporte le site arstechniccom. Toute technologie trouve toujours le moyen d’être détournée pour des applications moins louables…

 

 

 

 

 

 

 

 

Flipperbot se lance dans l’étude des tortues

Créé par une équipe de physiciens et d'ingénieurs de Georgia Tech et de la Northwestern University, Flipperbot reproduit le mouvement des nageoires des pettes tortues de mer pour mieux comprendre comment elles se déplacent, explique le site maxisciences.com. Si celles-ci semblent plier leurs nageoires au niveau de ce qui serait nos poignets, les scientifiques n’en sont en effet pas sûrs. Le robot de 19 centimètres et 970 grammes est là pour le montrer. Il pourrait aussi aider à la compréhension du déplacement d’autres animaux marins comme les otaries ou les poissons grenouille. Les premiers résultats montrent déjà l’impact du sable sur le bon déplacement des tortues. Les chercheurs espèrent ainsi de nouveaux moyens pour protéger les plages et les espèces marines protégées.


 

Exposition : les technologies du vivant designent nos objets

Et si demain des organismes vivants faisaient pousser nos chaussures, ou même notre maison ? Si nous faisions appel à des abeilles pour fabriquer notre vaisselle ? Ou si nous imprimions des algues pour nous en nourrir ? Autant de perspectives dont l'exposition intitulée "En Vie, aux frontières du design" évalue la vraisemblance. Conçue avec l'université des arts Saint Martins de Londres, elle s'ouvre vendredi à l’Espace Fondation EDF à Paris. Champignons, bactéries, abeilles et plantes sont en effet déjà depuis environ trois ans les acteurs d’une révolution des modes de production, permise par les dernières innovations de la biologie synthétique et des nouvelles technologies du design, explique le site web dédié à l’exposition, thisisalive.com.

Ici la vidéo de Biolace qui explore l'intersection entre biologie synthétique et design pour la fabrication de nourriture et de textiles :

Les produits "nanofacturés" s'exposent !

En combinant fabrication à un niveau moléculaire et impression 3D, Shane Hope, un artiste New Yorkais propose une exposition d’un nouveau genre : la Nanofacture, explique le site Presse-citron.net. Pour réaliser ses œuvres, il commence à élaborer ses pièces sur le logiciel de modélisation moléculaire PyMol pour ensuite le concrétiser avec une imprimante 3D RepRap. Un nouveau genre artistique à découvrir sur le site de l’auteur.

 

Une œuvre de Shane Hope, Nano-Nonobjective Oriented Ontograph No. 1 :

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