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Alpha MOS : un nez électronique à l’épreuve de l’humidité

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Par publié le à 15h26

Alpha MOS : un nez électronique à l’épreuve de l’humidité

Le module DnD se banche sur un nez électronique pour empêcher sa saturation

Alpha MOS commercialise des nez électroniques qui mesurent les odeurs et gaz polluants. A l'occasion du salon Pollutec, elle vient de présenter un module de correction de l'humidité et de la concentration des échantillons d'air pour faire fonctionner ses nez dans des conditions extrêmes.

Grâce au module Dry and Dilute (DnD) d’Alpha MOS, les nez électronique ne s’enrhumeront plus. Equipant stations d’épuration, procédés industriels ou décharges, ces appareils aspirent des échantillons d’air ambiant à la recherche de pollutions et de nuisances olfactives. Leur analyse constitue une base pour mener des actions correctives sur les procédés. Un nez électronique combine différents capteurs chimiques et optiques, capables de détecter un grand nombre de gaz, au premier rang desquels les malodorants H2S, NH3 et autres mercaptans. Ces traces d’espèces chimiques sont ensuite rapportées à une intensité olfactive globale grâce à un algorithme.

Seul problème : les gaz trop humides ou trop concentrés saturent les capteurs. MOS Alpha, société spécialisée dans la conception et la production de ces dispositifs, a trouvé une parade en développant son module Dry and Dilute (sécher et diluer). Ce boitier, qui se juxtapose au nez électronique, intervient au pompage de l’échantillon pour le ramener dans des gammes d’humidité et de concentration acceptables.

Forte de cette innovation, Alpha MOS compte équiper des cheminées industrielles, où le monitoring des odeurs peut s'avérer problématique.

Cet été, la société s’était déjà illustrée comme pionnier sur le marché des datacenters en équipant un site du groupe Telecity. Sur ce datacenter, les nez électroniques contrôlent la qualité de l’air extérieur utilisé pour le refroidissement direct des serveurs. L'exploitant peut ainsi détecter les pics de pollution susceptibles d'endommager les serveurs, fermer la ventilation extérieure et rebasculer sur les groupes froids traditionnels.

Hugo Leroux

 
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