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Airinov met l’agriculteur au cœur des big data

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Par publié le à 11h33 , mise à jour le 15/02/2017 à 12h53

Airinov met l’agriculteur au cœur des big data

Un drone va être présenté par Airinov lors du Salon de du matériel agricole SIMA. Grâce à son prix abordable, l’agriculteur va pouvoir posséder son propre drone pour réaliser la supervision de ses parcelles. 

Dix-mille euros. C’est le prix du drone de surveillance de parcelles agricoles eBee SQ que présentera Airinov, filiale de Parrot, au salon du matériel agricole SIMA. Celui-ci offre des informations sur l’état de santé des plantes et leur besoin en engrais. Cette aile robuste dispose du pilotage automatique, d’une autonomie de vol de 45 minutes et est adaptée à un usage intensif. Elle permet à l’agriculteur de cartographier lui-même des centaines d’hectares en un seul vol. Car c’est l’objectif d’Airinov : aller vers un drone à la ferme et non à plusieurs exploitations. « Cette aile volante, qui est plus robuste et a une meilleure autonomie que la précédente, a été simplifiée pour être utilisée par l’exploitant, explique Erick Lebrun, directeur marketing d’Airinov. Le nouveau capteur dont dispose cette aile est un produit de Parrot : le Sequoia. »

La machine recueille des images de la parcelle – grâce à son capteur d’images doté de quatre objectifs – pour ensuite réaliser une photogrammétrie. Cette dernière permet de reconstituer ensuite une carte plate avec quatre longueurs d’onde, révélant l’état de santé des plantes et leur besoins en azote. Ces cartographies sont compatibles (ISObus, une norme de communication entre le tracteur et les outils) avec la plupart des GPS de tracteur et leur permettent de réaliser de façon automatique – lorsqu’ils sont équipés de la technologie – et à bonne dose l’épandage. « Avec notre drone, nous sommes capables d’acquérir une donnée à 30 centimètres près, précise Erick Lebrun. Mais on la dégrade pour nous adapter à la technologie. Si le matériel évolue, on pourra fournir des cartes beaucoup plus précises. »

Une solution smartphone est en cours de développement, pour offrir aux exploitants une vue type Google Maps de leurs parcelles. 

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