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22 personnalités appellent à ne pas enterrer trop vite les gaz de schiste

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Par publié le à 23h55

22 personnalités appellent à ne pas enterrer trop vite les gaz de schiste

Vingt-deux représentants des techniciens, des patrons, des cadres, des salariés et du corps enseignant de l'industrie s'inquiètent de la perspective de voir la France passer à côté de l'opportunité unique que pourrrait représenter l'exploitation des gaz de schiste. Sans prendre position pour l'exploitation de cette ressource énergétique, ils appellent à la tenue d'un débat national sur le sujet.

 

"Nous, les représentants de la communauté de l'industrie, de ses patrons, cadres, techniciens et salariés, souhaitons la réouverture du débat sur le potentiel de la France en matière de gaz de schiste." C'est ainsi que débute l'appel, signé par vingt-deux personnalités du monde de l’industrie, des services, de la sphère syndicale et de l'enseignement supérieur, dont Pierre Gattaz, Jean-François Dehecq, Jérôme Frantz, Jean Ropers, Didier Lamouche ou encore Laurence Parisot. Publié sur le site de l'hebdomadaire l'Usine Nouvelle, cet appel invite le président François Hollande à engager un grand débat national et public impliquant l'ensemble des parties prenantes, par exemple dans le cadre de la commission nationale du débat public.

 

Pour en savoir plus , vous pouvez consulter l'article qu'Industrie & Technologies avait publié sur le sujet en juin 2011.
 



LES VINGT-DEUX SIGNATAIRES DE L'APPEL
 

Laurence Parisot, présidente du Medef

Jean-François Dehecq, président d'honneur de Sanofi

Françoise Gri, présidente de Manpowergroup France

Jean-François Roubaud, président de la CGPME

Pierre Gattaz, président du Groupement des fédérations industrielles (GFI), de la Fieec et de Radiall

Philippe Gœbel, Président de l’Union des Industries Chimiques (UIC)

Jean-Pierre Clamadieu, PDG de Solvay

Bernard van Craeynest, président de la CFE-CGC

Julien Roitman, président d'Ingénieurs et scientifiques de France

Jérôme Frantz, président de la fédération de la mécanique et directeur général de Frantz électrolyse

Jean Ropers, président du Groupement des entreprises parapétrolières et paragazières (GEP)

Laurent Chabannes, président d’Exeltium et de l’Union des industries utilisatrices d'énergie (Uniden)

Jean-Claude Volot, président de Dedienne, ancien médiateur de la sous-traitance, président de l’Agence pour la création d’entreprise

Didier Lamouche, PDG de ST-Ericsson

Christel Bories, ex-PDG de Constellium

Gabriel Artero, président de la CFE-CGC Métallurgie

Bruno Grandjean, président du directoire de Redex

Bernard Cohen-Hadad, président de la commission financement des entreprises de la CGPME

Laurence Paganini, ex-directrice général des 3 Suisses

Jean-Noël de Galzain, PDG de Wallix

Alain Cadix, directeur de l’École nationale supérieure de création industrielle

Alain Storck, président de l'Université de technologie de Compiègne


 

LE TEXTE COMPLET DE L'APPEL :
 

"Nous, les représentants de la communauté de l’industrie, de ses patrons, cadres, techniciens et salariés, souhaitons la réouverture du débat sur le potentiel de la France en matière de gaz de schiste.

Nous ne disons pas qu’il faut exploiter cette nouvelle ressource énergétique à tout prix mais que la France a :

- le devoir d’évaluer ses ressources potentielles

- une possibilité unique de développer des modes d’exploitation propre

- une opportunité de faire un choix éclairé par un vrai débat une fois les données françaises connues.

Nous demandons donc au président de la République d’engager un grand débat national et public sur les gaz de schiste qui impliquerait toutes les parties prenantes : les citoyens, les ONG, les industriels et les chercheurs. Il permettra de faire le point sur les risques et les opportunités que recèle cette ressource et notamment d’évaluer sereinement son impact sur l’environnement, l’emploi, l’investissement et la recherche.

Nous pensons que ce grand débat pourrait être à l’origine d’un grand effort de recherche et d’innovation qui permettrait à notre pays de poser l’un des premiers actes de son redressement productif."

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