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12 start-up de rupture nées des SATT à ne pas rater

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Par publié le à 10h50 , mise à jour le 06/03/2017 à 17h16

12 start-up de rupture nées des SATT à ne pas rater

Depuis leur création en 2012, les sociétés d’accélération de transfert technologiques (SATT) ont participé à la création de 173 start-up. Début février, 30 d’entre elles sont venues pitcher devant un parterre d’investisseurs internationaux. Voici les 12 lauréates de ce premier French Tech Transfer Tour.

De près ou de loin, en quatre ans, 173 start-up sont nées grâce au travail de maturation et de transfert de technologies issues de laboratoires publics des SATT. Une trentaine de ces jeunes pousses évoluant dans les biotech, les cleantech, les  medtech et le digital ont participé au premier French Tech Transfer Tour les 1er et 2 février 2017. Elles sont venues pitcher devant un parterre de 40  investisseurs en capital-risque et investisseurs corporate, rassemblés par BPIfrance et Euroequity. 12 d’entre elles ont retenu l’attention pour leur potentiel commercial, les avantages offerts par le produit et la technologie, leur position concurrentielle, les perspectives d'investissement ou de partenariat, l'expérience de l'équipe et la qualité du projet soumis. Elles décrochent ainsi un sésame pour participer au European Venture Summit qui se déroulera le 4 et 5 décembre 2017 à Düsseldorf.

BrainVectis veut stopper les maladies neuro-dégénératives

BrainVectis (SATT IDF Innov) a pour objectif de stopper l’évolution de maladies neuro-dégénératives, comme Alzheimer ou l chorée de Huntington, en rétablissant le métabolisme du cholestérol cérébral. En septembre 2016, elle a déjà levé 1 million d’euros auprès d’investisseurs privés pour son premier tour de table. Cette opération permettra à la société de finaliser des études pharmacologiques précliniques afin d’entrer en phase d’essai clinique dès 2019 dans la maladie de Huntington puis en 2021 dans la maladie d’Alzheimer.

Micropep booste les cultures aux peptides naturels

Micropep (SATT Toulouse Tech Transfer) est née des travaux sur les microARNs de l’équipe de recherche « Symbiose Mycorhizienne et Signalisation Cellulaire » du LRSV (Université Toulouse III – Paul Sabatier / CNRS). Elle propose de remplacer les engrais et herbicides chimiques industriels par une nouvelle génération de biostimulants et bioherbicides « smart », basés sur l’utilisation de peptides naturels.          

Syndivia pousse la bioconjugaison oncologique

Syndivia (SATT Connectus Alsace) est spécialisée dans les technologies de bioconjugaison, c’est-à-dire la conjugaison d’objets biologiques et de molécules fonctionnelles. Son objectif est de mettre au point de nouveaux traitements anticancéreux, plus efficaces, mieux ciblés et moins toxiques.               

Algodone suit l’activation des circuits électroniques

Algodone (SATT AxLR) a créé une technologie de génération et d'exploitation de licences hardware. Ce principe de la licence logicielle appliqué aux circuits change le modèle économique du semi-conducteur. Algodone répond en effet à un besoin industriel des fournisseurs de blocs de circuits électroniques prédéfinis aussi appelés « semiconductor design IP » ou « blocs IP », qui n’ont actuellement aucune solution de suivi et de traçabilité de leur modèle virtuel une fois livrés à leurs clients.

Nanolike produit des nanocapteurs ultra résistants        

Nanolike (SATT Toulouse Tech Transfer) développe des nanocapteurs pour l’IoT industriel et le marché des capteurs. Produits par dépôt des nanoparticules de manière homogène sur une surface, ces capteurs ont une extrême sensibilité tout en ayant une consommation et une taille réduite. La start-up a déjà levé 700 000 euros en 2015 pour concevoir l’outil industriel pour les fabriquer en grande série.

Voxaya, la 3D non destructive appliquée aux géosciences

Voxaya (SATT AxLR) est spécialisée dans la micro-analyse 3D, et développe des solutions logicielles capables d’explorer l’intérieur des échantillons de matière sans les détruire. L’analyse de carottes, ou Special Core Analysis (SCAL), permet de déterminer, par exemple, les propriétés pétrophysiques des champs pétrolifères. Ces données sont capitales pour chiffrer le volume d'hydrocarbures exploitable dans un réservoir naturel et leur coût d'extraction.

Diam synthétise le diamant écologiquement

Diam Concept (SATT IDF Innov) est la seule startup européenne à fabriquer des diamants de très haute pureté en laboratoire, grâce au procédé CVD. Une voie qui respecte l’environnement. La start-up a été fondée en mai 2016 par Alix Gicquel, professeur au laboratoire PEMA de l’Université Paris 13 et François des Portes, qui en est désormais le directeur général.

Kemwatt stocke les énergies renouvellables

Kemwatt (SATT Ouest Valorisation) développe une technologie innovante de batterie redox à flux de 10 kW destiné au stockage stationnaire des énergies renouvelables. La start-up rennaise, ex Ionwatt, a déjà levé 1.2 million d’euros en février 2016.  

Solgelway maitrise le dépôt de couche mince

Solgelway (SATT Lutech) est le leader du dépôt de couches minces par voie Solgel, technologie-clé pour la réalisation de fonctions de surface sophistiquées dans les secteurs énergie, matériaux, IoT…              

BoineTag adapte la RFID passive à l’orthopédie  

BoneTag (SATT AxLR) associe RFID et capteurs de pression pour assurer la santé connectée en chirurgie orthopédique : traçabilité in vivo des prothèses, évaluation fonctionnelle au cours du temps.  Le dispositif Bonetag a été mis au point par l’équipe de Brice Sorli et Arnaud Vena, au sein de l’Institut d’Electronique et des Systèmes de l’Université de Montpellier, en utilisant la technologie RFID passive.

Laclarée corrige la vue électroniquement

Laclaree (SATT Pulsalys) développe des lunettes correctrices de nouvelle génération. Des verres contrôlés électroniquement permettent une vision claire à toutes distances, automatiquement. Son fondateur, Bruno Berge, est  issu de l’Université Joseph Fourier (Grenoble I)

VitaDX dépiste le cancer de la vessie

VitaDX (SATT paris-Saclay) développe une solution non-invasive pour le dépistage précoce du cancer de la vessie, basé sur l’analyse de la fluorescence des cellules. La technologie est le fruit  de recherches conjointes entre l’ONERA, le CNRS, l’APHP et l’Université Paris Sud.

Les SATT (au 31 décembre 2016)
14 SATT créées depuis 2012.
665 professionnels spécialisés en Propriété intellectuelle, ingénierie de projets technologiques, droit, marketing et développement commercial
7700 projets innovants détectés et analysés
1697 brevets déposés.
498 licences d’exploitation signées avec les entreprises.
173 start-up créées

 

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