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Impression 3D : Sculpteo dévoile le matériau le plus souple au monde

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Par publié le à 09h00

Impression 3D : Sculpteo dévoile le matériau le plus souple au monde

Détails du "tissu" d'une robe réalisée en impression 3D par Anastasia Ruiz

Le prestataire de service en impression 3D en ligne vient d’annoncer le lancement d'un polyuréthane développé spécifiquement pour cette application présentant une dureté Shore A de 65. Il permet de modéliser de manière réaliste des organes humains ou de réaliser des accessoires de mode souples.

Sculpteo, le spécialiste de l’impression 3D en ligne, a profité du CES 2016 pour dévoiler un plastique souple qu’il a fait développer spécifiquement pour l’impression 3D par frittage laser. Ce polyuréthane permet de réaliser des objets fonctionnels avec une dureté Shore A de 65. Avec ces caractéristiques, ce plastique souple est capable de reproduire par exemple la rigidité et la souplesse des organes humains, les performances des pneumatiques automobiles ou la finesse d’un textile.

                   
                     Un organe imprimé dans une matière souples

La dureté Shore

La dureté Shore mesure la dureté des matériaux souples (élastomères, plastiques…). Elle quantifie la valeur d’enfoncement d’un pénétrateur dans la matière à l’aide d’une échelle allant de 0 à 100 (mou à dur).

Il existe douze échelles de mesure dont les plus connues sont Shore A (matériaux mous) et Shore D (matériaux durs). Elles sont reconnues par les normes ISO 868 et 7619, ASTM D 2240 et DIN 53505.

 

Ainsi sur son stand au CES 2016 Sculpteo présentait plusieurs exemples d’application. Un cœur humain a été imprimé en 3D avec le plus grand respect de l’ensemble de ses propriétés mécaniques. Cet organe ultra-réaliste peut ainsi servir de support d'entraînement aux chirurgiens avant une intervention délicate. Dans le domaine de la mode, Sculpteo s’est associé avec la jeune designer Anastasia Ruiz, diplômée de l’ESMOD, qui a travaillé sur l’intégration de l’impression 3D dans la mode de tous les jours, avec sa collection baptisée Virus. Plutôt que de remplacer le tissu, Anastasia Ruiz a travaillé l'impression 3D comme un matériau complémentaire de ses créations, démocratisant ainsi les vêtements imprimés en 3D.

              
                Une robe réalisée en impression 3D par Anastasia Ruiz et ses détails

Le designer italien Alvise Rizzo et Moritz Waldemeyer, grand spécialiste de l’utilisation de LED dans la mode, ont également collaboré avec Sculpteo sur la conception d’une jupe connectée en fourrure imprimée en 3D.

Ce matériau souple imprimable permettra aussi de développer des pièces très techniques pour des applications de pointe dans l’industrie. Il vient rejoindre la palette de 45 matériaux différents avec de multiples couleurs et options de finition que Sculpteo propose déjà à ses clients, tant pour réaliser par impression 3D des prototypes que de petites séries de pièces.

Jean-François Prevéraud

Pour en savoir plus : http://www.sculpteo.com

Découvrez comment Anastasia Ruiz crée ses modèles en utilisant l'impression 3D de matériaux souples

 

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